Archives mensuelles : décembre 2013

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« Haut le choeur » : la bande-annonce

Vous aimez les thrillers ?
Vous aimez les meurtres en série ?
Vous aimez les histoires d’amour ?

« Haut le chœur » est un livre pour vous.

« J’ai aimé ce récit. Sombre, lent, implacable. Il nous fait basculer vers le côté obscur de l’âme humaine ; j’ai ressenti le même malaise à la fin de ma lecture que lorsque j’avais vu le film « Seven ». »
Une des premières lectrices.

pére noel bourré

Joyeux Noël de la part de toute l’équipe de Rouge Sang

Estelle Taburiaux la directrice de Rouge Sang éditions, moi-même et nos auteurs : Gaëlle Perrin-Guillet, Florent Marotta, Fred de Mai, Damien Ruzé, Stéphane Nolhart, vous souhaitons à tous un excellent Noël ainsi qu’à ceux que vous aimez.

Finir au poste en rentrant ivre au volant est le moindre mal qu’il pourrait vous arriver si vous preniez le pari de pouvoir rentrer ainsi après vos agapes. Alors s’il vous plaît, au moins de ce point de vue là soyez raisonnables : renoncez à courir ce risque.  Pour vous et surtout pour les autres que vous croiseriez.

En attendant, et pour vous aider à passer la meilleure soirée possible, même et surtout si vous êtes au travail ou de service ce soir, nous vous offrons notre bande-son « Spécial Noël » :
(Que vous pouvez compléter dans les commentaires…)

 

Christmas-Pin-up

Noël Rouge Sang 3/3 : « L’amer Noël »

Avant la tombée de la nuit j’ai traîné un peu devant les amazones lascives, leurs jambes fuselées gainées de résille posées sur des talons hauts griffant le trottoir, leurs  jolis culs moulés de satin, leurs poitrines débordantes. Je crevais de jalousie de voir des bons pères de famille, prétextant un ultime cadeau de dernière minute, s’échapper de chez eux pour une petite gâterie tarifée qu’ils oublieront à la messe de minuit.

J’en tremblais de rage, résistant à l’envie de ramener, de force évidemment, un tapin de Noël à la maison pour satisfaire tous mes caprices.

Mais pas aujourd’hui.

Non.

 «Toujours respecter ses objectifs »  me disait ma mignonne psychiatre à l’unité des aliénés dangereux.  C’est aussi ce que j’ai fait quand je me suis évadé en l’enlevant, l’année dernière. Elle a été l’élue de toutes mes compétences durant trois jours entiers. Je lui devais bien cet hommage après le tout temps qu’elle m’avait offert. Cela a fait la Une de tous les médias. Enfin mon talent reconnu aux journaux de 20h00 !

Mais pas ce soir. J’ai un rendez-vous à honorer. Il faut que je me dépêche.  J’ai dit que je serais présent sans faute à 18h00. Je crève déjà de peur à l’idée qu’elle ne soit pas là…

J’ai eu du mal à la ramener dans ma planque.
Elle est lourde la garce. Plus que jugée au premier coup d’œil et pourtant je m’y connais.
Mais maintenant, elle est là.
Enfin à portée de mes mains impatientes.
Devant mes yeux. Qui n’en peuvent plus de la contempler.
Elle est belle ainsi.
Allongée sur le ventre sur ma table.

Ligotée. Impuissante.
Elle ne peut plus crier. A ma main.
Nue. Si désirable.
Rien que pour mon plaisir.

Je sais pour elle c’est un amer Noël. J’en bave déjà de joie.

Elle est si belle, avec ses formes un peu rebondies, galbées, son corps parfait.
Surtout, surtout, il va falloir faire durer le plaisir, longtemps. Le plus longtemps possible.
Me l’envoyer avec patience, délectation, profiter de chaque seconde. Laisser courir mes lèvres, mes dents, mes doigts sur toute l’étendue de sa peau.

Il y a peu elle était encore libre, gloussait bêtement avec ses copines, inconsciente de l’enlèvement, de la cruauté de la filière chargée de me la préparer soigneusement, pour la livrer à ma jouissance cruelle. Une commande parfaite exécutée par de vrais professionnels.
Je ne regrette pas le prix payé. Elle en vaut le coup. C’est vraiment une pièce de choix.

Les cuisses écartées, impuissante, je lui caresse les flancs, le cou, la prend par les épaules, cambrée, offerte à ma salive qui suinte. Je vais la fourrer jusqu’au fond, égoïstement. Pour ma seule extase que je sens déjà monter du fond des tripes.
Sa peau semble frissonner, alors je la masse d’huile parfumée. Je vais me la farcir avec gourmandise, Dieu que cela va être bon !

Je lui murmure doucement sans qu’elle puisse répondre : « Tu vas voir ma jolie, je saurais te rendre chaude, parfaite, livrée à ma merci, à l’extase unique de mes sens, et tu ne pourras rien faire pour lutter contre mon caprice égoïste…»

Et pour cette fois je n’ai pas peur que la police me traque, lance des avis de recherches, me retrouve…

C’est la trêve de Noël.
Et même les tueurs en série aiment la dinde au réveillon.

Père NOêl mort

Noël Rouge Sang 2/3 : « One Shot. One Kill »

Je vais vous faire une confession : l’année dernière j’ai buté l’homme en rouge et blanc que vous attendez tous demain…

Une sale histoire.

J’avais une commande d’une agence pour Gala, Voici  et Closer : une photo du Père Noël en pleine action, en haut d’une cheminée, cadeaux plein les bras.

Le vieux barbu, star d’un jour pour le coller dans une double page « People » entre Nabilla ou Laurence Ferrari en petite tenue à travers les vitres embuées de leurs salons, une nouvelle maîtresse supposée  de n’importe quel ministre, les confessions intimes de NVB ou NKM ou encore l’exclusivité d’une samba forcément caritative de Valérie Trierweiler…

Un job pas excitant, mais bon, je ne vais pas cracher sur quelques billets… Au point où en est rendu le marché d’images de presse, n’importe quel stagiaire se prenant pour un photographe grâce à son IPhone, le premier chroniqueur venu pour un artiste avec Instagram, les occasions de boulot sont rares. Là, c’était un cliché de nuit d’une cible mouvante : un boulot de pro impossible à confier à un stagiaire multi-tâches en mode automatique de capture d’image.

A vingt-deux heures je monte sur mon toit, m’emmitoufle dans mes vêtements de reportages hivernaux et je planque. Ici ce n’est pas le grand Nord, mais la nuit cela pince quand même. Alors j’avais aussi monté une bouteille de vodka qu’il me restait d’une couverture d’événement en Kirghizie avec des potes reporters du monde entier.

J’attends.
De la rue, des maisons voisines, montent des rires et des chants.
Des bruits de couverts.
Les « AAAAAHHHH ! » qui précédent la dinde aux pilons enrubannés.
Les enfants sont couchés, il est tard maintenant, les familles peuvent vider leurs caves et doubler leur taux de cholestérol.

Noël Blanc.
C’est vrai, le Père Noël passe surtout chez les blancs…

Combien d’enfants du tiers-monde vont continuer à mourir de faim et de soif demain ? Combien de tirs de roquettes sur Israël, de fusillades à Gaza ou au Darfour. Combien de pick-up surmontés de mitrailleuses sur des pistes africaines ? Combien de tortures, de viols, de meurtres, d’attentats commis par les VRP zélés des religions  dites d’amour et de paix ?
Et ailleurs, dans des guerres dont personnes ne s’est jamais soucié ?

Le Père Noël ne visite que les privilégiés.
Pas une miette des repas de réveillon pour les SDF de nos villes.
Pas un centime du business en rouge et blanc pour les millions d’hommes de femmes et d’enfants qui demain devront simplement survivre. Juste encore un jour de plus.

Ce soir béni fête la Nativité.
Autour du Jésus veillent le bœuf et l’âne attendant les Rois mages modernes ;  Obama, Poutine ou Hollande et consorts, s’imaginant maîtres supposés du monde.
Naissance dans une simple étable. Il y avait donc sans doute déjà surcharge ou grève aux urgences à Bethléem.
Pour fêter cela dignement et ne pas trop penser aux misères du monde, le Père Noël passe de cheminée en cheminée, avec moi ici à attendre qu’il tombe dans mon objectif pour une dérisoire poignée d’€uros. Je suis bleu de froid depuis deux heures que je me les gèle au milieu de mes mégots.

C’est vrai, une photo de people vaut tellement plus qu’un enfant qui mendie, sa mère qui hurle, son père qui tombe sous les balles d’une guerre inepte quelque part au fond de nulle part, n’importe où la famine règne sans gâcher l’appétit des réveillonneurs gavés de champagne et de foie gras…

Noël : fête du partage et de la solidarité…
J’ai été parcouru d’un frisson, les poils hérissés et là le gel n’y était pour rien.

Je suis redescendu chercher des clopes. J’ai posé au passage mon appareil photo et mes objectifs.
Je suis passé au grenier ouvrir la grande malle des objets interdits.
Je me suis servi.
Remonté vite sur le toit, j’ai fini le liquide qui brûle et qui apaise.

Au loin arrive, comme dans un rêve, une traînée lumineuse dans un bruit de tintements. Le vieux bonhomme est là, en contre-jour sur la lune.

Un fusil, un appareil photo, c’est un peu la même chose.

Shooter.
Le mot est le même pour une cartouche ou un cliché.
Toujours du travail de sniper et une seule occasion de réussir son coup.

« One shot.. One Kill » : Il y a des années c’est ce que me disait en riant un tireur d’élite en Bosnie en rajoutant une encoche sur sa crosse. J’ai entendu dire qu’il était mort, mercenaire en Irak, dans un conflit officiellement terminé. La guerre c’est le seul boulot où l’on n’emploie pas des stagiaires sous-payés. Le club Bilderberg était pour : cela aurait pu réduire enfin le nombre de chômeurs-parasites. Halliburton a mis son véto : trop cher. Chaque « body-bag » doit être rentabilisé au maximum : la guerre n’est pas une affaire d’amateurs.

Le pilote de traineau est à moins de cent mètres. Il arrive droit vers moi. Sa bonne bouille hilare remplit la lunette de visée.
Je n’ai appuyé qu’une fois sur la détente.
Détonation.
Le barbu est tombé sans un cri.
L’étui vide de laiton a tinté trois fois en dévalant la toiture, il y a eu un grand bruit sourd de chute dans la neige, puis le rebondissement métallique de la douille au pied de ma maison. J’ai trouvé cet enchaînement auditif plutôt joli, presque poétique.

Les rennes ont pris la fuite en zigzaguant vers le Sud, au loin, vers là où les enfants sont tellement épuisés qu’ils n’espèrent plus. Puisse le hasard faire que le traîneau plein de cadeaux s’écrase en lisière d’un bidonville…

C’est juste ensuite devant mon feu de bois – le choc thermique sans doute – que j’ai réalisé l’absurdité de mon geste.
La « World Company » ne se tue évidemment pas d’une simple balle.

J’ai chopé une bouteille de Talisker presque pleine et j’ai décidé de faire comme les autres ce soir : me saouler tranquillement et m’en foutre. Enterrer bien profond mon impuissance dans la tourbe. Comme tous les enfoirés de la planète.

« Show must go on »

Cette nuit là j’ai descendu le Père Noël.

C’était complètement stupide.

Coca-Cola en a fabriqué des millions …

Pére Noël calibre

Noël Rouge Sang 1/3 : « Burn out »

La première fois, c’était au bistrot. Vers le 15 décembre.

Je passais par hasard dans un café de banlieue pour m’envoyer une bière et reprendre souffle. Intrigué par ma tenue, un type entre deux âges, entre deux vins aussi, lance à la cantonade : « Le Père Noël n’est qu’un business ! Regardez celui-là qui se fait sans doute des couilles en or ! »  puis s’adressant directement à moi : « Et dans quinze jours, tu te déguises en Roi Mage ? Et plus tard en Lapin de Pâques ? Tu mets des bas-résille pour la fêtes des mères ?»
Il y avait un peu de mousse dans ma barbe après que mon demi ait tremblé sous l’injure.

J’ai souri en serrant les dents et lui ai offert un verre puis un autre, qu’il a bu coup sur coup sans même dire merci,  avant d’aller aux toilettes.
Il y avait un peu de sang sur la cuvette des chiottes quand je lui ai brisé la nuque.

J’ai mis cela sur compte d’une sorte de « burn-out». Les gens s’imaginent que je bosse juste une journée dans l’année. C’est sans compter les études marketing, les analyses de marché, la préparation mondiale des livraisons, la mise en place des réseaux et franchises, et, comme je le fais en ce moment : le « contrôle qualité de l’esprit de Noël. »

Un pays différent tous les ans. Cette année c’est la France.

Le lendemain, sur un grand boulevard parisien,  je déambulais devant les vitrines animées pour mesurer le bonheur éphémère des passants en cette période d’insouciance. Une petite fille d’environ six ans m’a tiré par la manche, les yeux brillants. « Père Noël ! Père Noël ! Tu as bien reçu ma lettre ? J’ai été vraiment sage tu sais ! »
Je l’ai prise dans mes bras et son papa a pris une photo-souvenir avec son téléphone portable. La gamine rayonnait de bonheur. L’homme était accompagné d’une femme qui semblait plus jeune que lui, trop maquillée et qui regardait la scène avec exaspération.
Quand la petite fille est partie en courant pour regarder les automates d’une grande vitrine, la blondasse, en me fixant avec mépris, a affirmé à l’homme : «Cette année je dis à ta fille que tout cela c’est des conneries, qu’il faut qu’elle arrête de croire au Père Noël, c’est plus de son âge. J’en ai vraiment assez de cette môme débile. C’est cela sinon je te quitte.»

Ils sont partis, la petite fille en pleurant d’être arrachée à la vitrine, l’homme la queue entre ses jambes en se disant que pouvoir continuer à la fourrer ailleurs valait bien le sacrifice du secret de Noël pour sa fille. Faut dire que la pétasse marchait deux pas devant lui, en roulant du cul dans sa robe moulante, fière de son pouvoir sur cet abruti…
J’ai mis du temps à les suivre toute la journée.

Surtout elle quand elle s’est évadée de son côté. C’est vraiment pas facile de rester discret avec une telle tenue de travail.

Mais quel plaisir m’a inondé quand j’ai étranglé la belle-mère entre deux containers-poubelles alors qu’elle sortait, seule, d’un cabinet d’esthéticienne du 16ème en début de soirée. Je l’ai juste laissé couiner un peu en lui murmurant à l’oreille pourquoi elle ne méritait pas de vivre. Je l’ai abandonné là en me disant qu’un bon meurtre changerait les policiers de la traditionnelle vague de suicides de fin d’année des solitaires sans famille.

Voilà toujours un type que je viens de débarrasser de ses problèmes de couple mal recomposé et une magie de Noël encore intacte l’année prochaine pour une petite âme d’enfant.

Je me suis rendu compte alors qu’il allait falloir que je passe aux choses sérieuses et je me suis fait livrer quelques outils par la filière balkanique de mon entreprise.
Cela facilite tout de même la tâche de diriger une société mondiale.

Le faux Père Noël ivre qui faisait peur aux enfants et les écœurait avec son haleine de vinasse dans le hall commercial d’une grande surface a ouvert cette nouvelle série moins artisanale. J’ai pris le soin de lui mettre une balle dans chaque genou avant de l’achever. J’ai un peu tâché mon manteau avec les éclaboussures des impacts dans son corps indigne, mais comme on dit en France : « Rouge sur rouge, rien ne bouge… ».

Je suis le gardien des traditions.

Trois jours et quelques dizaines de cadavres similaires plus tard, la police était sur les dents, à la poursuite du « Père Noël serial-killer ». Les pauvres flics n’ont pas la tâche facile : en cette période les bonhommes en rouges sont légion sur les trottoirs…. Paraît que les couloirs de la Brigade Criminelle sont remplis de hottes, de fausses barbes, de bonnets bordés de fourrure blanche et de bottes de cuir.

Je me suis amusé à envoyer une lettre de revendication aux grands journaux, parue en «Une» et qui fait le «buzz» – comme on dit idiotement maintenant – sur Internet. J’ai annoncé que je tuerai à l’avenir tous ceux qui mettraient mon existence en doute ou qui saliraient mon image.
Cela fonctionne.
Je n’entends désormais plus les critiques que par murmures à peine audibles et terrorisés.

Je peux passer désormais à autre chose.

De mon bureau où je suis retourné, tout là-haut au-delà du cercle polaire,  j’ai appris en écoutant la radio française le Ministre de l’Intérieur annoncer, en ponctuant son discours d’une quinzaine « d’inacceptable », qu’un projet de loi était déposé en urgence pour interdire les Pères Noël dans les rues au plus vite, sans doute dès le prochain Noël.

C’est un peu con quand même :  je peux très bien décimer qui je veux en restant en civil…en commençant par lui.

M’est alors venue l’évidence, alors que je nourrissais mes rennes de larges rations d’avoine pour leur donner les forces nécessaires à ma tournée mondiale du 24 au soir, que ma colère de cette année, pour utile et libératrice qu’elle fut, s’était trompée d’objectif.

En 2014, je vais faire toute l’année la liste des menteurs politiques qui ne sont que des fossoyeurs d’espoirs en promettant tout et n’importe quoi. Les vrais imposteurs qui se prennent pour moi, ce sont essentiellement eux en fait…

J’ai un problème de taille,  c’est l’ampleur de la tâche. Rien que pour la France cela risque de me prendre au bas mot deux ans.  J’ai alors pensé à me faire assister par mon armée de lutins crétins. Depuis le temps qu’ils rêvent d’être autre chose que des anonymes besogneux ! Tant qu’ils s’extasiaient devant « Joséphine Ange Gardien » cela allait encore, mais depuis la mode des Hobbits ils me tannent tant que parfois je redoute un mouvement social. Avec quelques notions de base ils devraient être compétents. Faut juste construire un stand de tir derrière l’enclos des rennes.

Et terminant mon pétard de lichen les yeux dans les étoiles, j’étais heureux de me dire que dès le jour de l’An cela va saigner.

En attendant, je vais faire ma tournée enfouraillé comme un dealer marseillais pour remettre les pendules à l’heure…
Respectez cette nuit magique et le bonheur de vos enfants si vous voulez pouvoir ouvrir les yeux sur le matin du 25 décembre car :

Le vrai Père Noël est de retour.
Un calibre dans chaque main.
Et il est très en colère…

 

 

logo-rouge-sang-editions-facture©Rouge Sang éditions. Tous droits réservés.

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Cadeaux de Noël : Osez le livre numérique avec Rouge Sang !

Bon, comme tous les ans, ami lecteur, t’es à la bourre pour tes cadeaux.
Ou ton budget est limité.
Ou les deux.
(La deuxième cause étant parfois un facteur de la première)

Grâce à Rouge Sang, voilà une idée de cadeaux originaux et assez peu onéreux, si ceux que tu veux gâter possèdent n’importe quel moyen de lire un livre numérique.

Stade 1 : tu achètes une clé usb – c’est aujourd’hui très bon marché – jolie si possible, ou si c’est pour un vrai amateur de polars, thrillers ou romans noirs, auquel tu veux faire vraiment plaisir, un modèle « thématique » comme celui-là :

clé usb tête de mort

ceux-là :

clé usb calibre

ou encore dans ce genre-là, mais il faut être certain du sens de l’humour du destinataire :

clef usb doigt coupé

Stade 2 :  il ne te reste plus qu’à acheter « Haut le chœur » et/ou « Voilà l’aurore » en format numérique et transférer le(s) fichier(s) sur la clé usb et la mettre dans un beau paquet cadeaux bien réel et pas du tout numérique, avec une petite carte explicative dédicacée de toute ton affection. Libre ensuite au destinataire de le télécharger sur le support de son choix.

Important : Si le cadeau est pour une personne lisant sur une liseuse Kindle (celle d’Amazon), bien choisir le format « mobi ».  Pour tous les autres supports, le format Epub fonctionne.

Tu auras donc fait DEUX cadeaux en un seul pour un prix raisonnable – en fonction bien sûr de la clé usb choisie – et sans passer pour un pingre…

Et en plus tu peux t’y prendre quasiment jusqu’au 24 décembre.

Après cela sera trop tard.
Et si tu te fais tuer pour cela, par dépit d’une personne que tu n’es pas censé avoir oublié, c’est une autre histoire.
Celle que nous lirons peut-être dans un de nos prochains livres…

 

Haut-le-choeur couverture numérique

Fabebook décrypte « Haut le choeur » de Gaëlle Perrin-Guillet.

Fabienne, passionnée de littérature, tient un blog sur lequel elle chronique de très nombreux livres.

Elle a lu « Haut le choeur ». Et elle a aimé.

« La tueuse il est vrai est un phénomène incompréhensible sous un tempérament glacial.
C’est sur l’évasion de Frezet que débute cette histoire, cette traque qui réserve, vous vous en doutez, des cadavres tout au long de sa cavale.
C’est une histoire machiavélique qui a du sens, un tourne-pages mais pas que ! » …/… « Je dis ceci sans complaisance aucune pour cette nouvelle auteur (j’ai horreur du mot auteure).
Haut-le-cœur, un livre que je conseille : – Oui !  Absolument ! Et une auteur à suivre …
« 

(cliquez sur le texte pour lire la critique en entier)

 

death strike

Stéphane Nolhart galope sous la casaque « Rouge Sang »

Stéphane Nolhart vient de signer chez « Rouge Sang éditions » la parution sous format papier de son dernier roman « In Fine ».

Grâce à sa fiche de police, mise à jour de manière exclusive par votre maison d’édition préférée, vous saurez tout sur les petits secrets du passé de cet auteur attachant, il vous suffit de cliquer sur sa photo, là juste en dessous :

nolhart bonne defDébut 2014, « In Fine » sera donc enfin disponible en format papier, uniquement sur notre site, alors que la version numérique restera évidemment disponible chez Mots Ouverts éditions.

« In Fine », c’est exactement le livre qui va faire le cauchemar de tous les auteurs de polars, de thriller et de romans noirs. Oui, nous sommes un peu masochistes aussi. Aucun de ces genres ne peut s’épanouir si il n’y a pas au moins un cadavre, frais ou faisandé, qui hante les pages de l’intrigue.

Et si.

Et si la Mort se mettait en grève ?

Comment ferions-nous ? Grâce à Stéphane Nolhart, vous saurez enfin à quoi ressemblerait le Monde si la Mort se mettait à bouder pour qu’on l’aime enfin à sa juste valeur…

Une leçon de vie en quelque sorte.

 

 

nolhart bonne def

Stéphane Nolhart

Enfance
Groupe préféré : Les Musclés.
Livre préféré :  Rahan, dans Pif Gadget.
Fringues : Kickers et sweat- shirt U.C.L.A.
Acteur  préféré: Terence Hill
Il déteste écrire.

Collège
Groupe préféré : Les Clash
Livre préféré : Des fleurs pour Algnernon.
Fringues : Bandana & Rangers.
Acteur  préféré : Steve Mac Queen
Il écrit ses premières  lignes publiques dans le magazine du collège, pour faire rire ses potes.

 Lycée
Groupe préféré : INXS
Livre : Les Fleurs du Mal.
Fringues : En noir.
Acteur préféré : Peter Sellers
Il tient des carnets, prend des notes et joue avec les mots pour passer le temps en cours de Math.

 Fac
Groupe préféré : Bob Marley
Livre : Neuf essais sur Dante, de Borges.
Fringues : Jean usé & chemise blanche.
Acteur  préféré: James Belushi.
Il n’écrit rien. Il lit.

 Adulte
Groupes préférés : Les groupes de presse et d’éditions qui le nourrissent.
Livres : Ceux qu’il écrit comme nègre pendant 8 ans.
Fringues : Jean et Converses.
Acteurs  préférés : Ses éditeurs.
A l’approche de la quarantaine. Il passe à l’acte et commet des romans.
«  Les ailes de Giacomo » chez Ple éd en 2007,
«  Je ne vous voyais pas comme ça »  chez Ple éd en 2009
« Blackbook » chez Laura Mare éd. en 2011.
Et une biographie : « Vinc, biographie d’un peintre after pop art » chez Notari éd, en 2012.
2013 : « In Fine » édition numérique uniquement chez Mots Ouverts éditions.

Parution début 2014 de « In Fine » version papier chez Rouge Sang éditions

La rumeur assure qu’il préparerait en secret un polar déjanté. Mais chut…

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Avant-première: la couverture de « Flic de rue »

Les travaux avancent malgré le retard pris à l’automne avec l’incident de la fermeture forcée d’un mois de notre site Internet. Vous n’aurez donc pas la possibilité d’offrir ce livre à Noël ( mais « Haut le choeur » ou « Voilà l’aurore » oui, il est juste encore temps, nos livres sont emballés et peuvent être envoyés directement aux destinataires)

Nous apportons donc, avec toujours autant d’attention,  les dernières touches à deux livres, celui de Fred de Mai,  et celui de Florent Marotta : « L’Échiquier d’Howard Gray » dont nous reparlerons avant la fin de semaine.

Hôtel de Police (c) Fred2Mai
Hôtel de Police (c) Fred2Mai

« Flic de rue » est un joli livre dans la collection « témoignage » qui raconte par des anecdotes sous forme de courtes nouvelles et de poèmes la vie de flic de rue au quotidien. Avec ses joies, ses galères, ses petites victoires et toute ces vies des autres, mais aussi sous l’uniforme, qui défilent au cours d’une carrière.

C’est aussi un livre illustré de très belles photos de police. Parce que Fred de Mai, en plus d’être policier, écrivain (son premier roman « Vachard », avec une histoire d’îlotier déjanté, sera publié vers février-mars), et poète est également photographe. Et un bon. Comme dans tous ses autres domaines d’activités.

geôles. (c) Fred2Mai
geôles. (c) Fred2Mai

Nous vous invitons d’ailleurs à découvrir son travail de photographe, qui n’a rien à voir avec son métier de « Flic de rue », ici : http://www.fdmai.com

registre armement. (c) Fred2Mai
registre armement. (c) Fred2Mai

 

 

 

 

 

 

 

 

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