Archives mensuelles : mai 2014

2014-Affpolar2-552

30 et 31 mai : Gaëlle Perrin-Guillet se met au vert.

dédicace quai du polarVous souhaitez rencontrer Gaëlle Perrin-Guillet ?

Et vous faire dédicacer « Haut-le-choeur » le thriller qui a obtenu cette année le prix du blog Dora Suarez ?

C’est dès demain dans les Landes au Vieux Boucau en centre ville.

Pour en savoir plus sur le programme de ce salon du polar, cliquez sur l’affiche ci dessous :

affiche_le_polar_vieux_boucau_2014

Illustration site

In Fine : Aimez la Mort, elle vous le rendra !

Belle et longue critique d’un lecteur, Patrice Dauthie, sur « In Fine » de Stéphane Nolhart.

« Les éditions Rouge Sang continuent de nous surprendre et, après quelques excellents polars (cf Ruzé, Perrin-Guillet etc.), publient cette fois le petit essai de Stéphane Nolhart intitulé « In Fine ». J’utilise à dessein le vocable « essai » parce que ce texte indubitablement loufoque a une portée quasi philosophique. Mais rassurez-vous, cet ouvrage n’est pas réservé à quelques intellectuels poussiéreux. Il est question de la mort, si souvent dépeinte sous les traits et les hardes de la grande faucheuse que nous connaissons tous. Stéphane, quant à lui, choisit un autre vecteur d’anthropomorphisme en lui donnant l’aspect d’un type nommé Catule, un individu aux allures de quadragénaire à qui on prêterait volontiers, avec son mètre quatre-vingt-cinq et ses costumes de bonne coupe, des allures de Malko Linge ou de San-Antonio. Contrepied parfait. Contrarié par son impopularité et les progrès de la médecine – personnifiée sous les traits d’Asclépios, le dieu de la médecine dans la mythologie grecque – Catule décide de faire grève. Une grève partielle, juste pour faire chier, genre débrayage impromptu dans une usine agroalimentaire. Il cesse de faire clamser les humains de plus de 80 ans. Catastrophe. Des milliers de vieux ne meurent plus et engorgent les maisons de retraite, les familles ne savent plus où coller leurs vioques, les croque-morts pointent au chômedu, les religieux sont déboussolés, les caisses de retraite vacillent, une nouvelle crise financière pointe le bout de son nez. Même la fille d’Asclépios, la redoutable Acéso, ne réussira pas à faire fléchir l’obstination de Catule, trop assoiffé de reconnaissance et de « Like » facebookiens. Pensez : grâce à lui, on en est à 110 milliards de cadavres depuis que l’homme est l’homme ! Grâce à lui, à ses efforts pour mettre au point le Sida, la grippe asiatique et tout ce qui précipite la fin des humains, la médecine prolonge la vie et tire tout le bénéfice médiatique de l’affaire. Et que deviendrait-on si plus personne ne passait l’arme à gauche ? La mort a du bon et pourtant elle est vilipendée. Injustice irréfragable aux yeux de celui qui veut être reconnu dans son travail, comme tout employé de Prisunic veut sa photo dans le bureau du manager avec l’estampille « employé du mois ».

Autant vous dire, j’ai lu le bouquin à l’avant-veille d’une visite de contrôle chez mon oncologue et cette lecture m’a enchanté. Il y a longtemps que je me prépare à l’inéluctable et pourtant, personne n’est un héros quand il s’agit de se confronter à sa propre finitude. J’ai trouvé le pitch génial. Génialissime même. J’ai eu un peu peur en début de lecture. Comment Stéphane allait-il réussir à nous passionner de bout en bout alors que tout est dit dans les premières pages de l’ouvrage ? Je ne vous le dirai pas. Sachez cependant que Jacques Vergès, ressuscité d’entre les morts, donnera un coup de main à Catule dans son entreprise, ce qui donne lieu à des échanges délectables et à quelques interviews de journaleux sortis tout droit de la boîte à persiflages de l’auteur. Sachez aussi que Stéphane prête à Catule des talents de cruciverbiste qui bute sur des définitions du genre : « se vide lorsque le coup est tiré » (et se termine par « ouille »). Soyez sympas : invitez Catule à rejoindre votre liste d’amis FB. Ça vaut le coup. Parole de condamné sursitaire… que nous sommes tous. »

Vous en voulez encore ? Cliquez sur la couverture d’In Fine pour en savoir plus :

COUVERTURE IN FINE

 

bigouden TV

Reportage : « Ils éditent en Rouge Sang… »

Merci à l’équipe de « BigoudenTv » d’être venue nous visiter. Grâce à eux, vous allez tout savoir sur « Route Sang éditions », à la fois en images et avec un long article sur notre maison d’édition.

« C’est au Guilvinec, pas bien loin du port, de son phare et de ses bateaux qu’est nichée leur maison : on y est accueilli par une jeune femme charmante, aux yeux rieurs et par son conjoint-associé, au regard franc et direct, à la poignée de main ferme qui se fait visiblement une idée rapide du visiteur d’un jour. Les inscriptions sur leurs pulls  finissent de planter le décor : pour elle « La Boss la plus rock ! » , pour lui  « Parle à mon colt, ma tête est malade ».  Ambiance assurée. Ici, on travaille sérieusement, sans se prendre au sérieux : bienvenue chez Rouge Sang éditions !«  (cliquez sur le lien pour lire l’article et visionner le reportage)

internet blog

« L’échiquier d’Howard Gray » : un polar attrayant !

C’est Pierre Faverolle qui l’écrit dans une longue chronique sur son blog Black Novel. Merci à lui pour cette critique détaillée.

 « Et je peux vous dire que la scène à l’Assemblée Nationale vaut le coup, et rien que pour elle, ce roman mérite d’être acheté. Quand on ajoute à cela, un dernier chapitre tout simplement renversant et bigrement bien trouvé, ce roman s’avère un bon divertissement voire plus. Cet auteur se révèle un très bon inventeur d’histoire, sachant à la fois maitriser ses personnages, sa narration, son intrigue et ses dialogues. Je vous le dis : on va en entendre parler de ce nouvel auteur. Retenez bien son nom : Florent Marotta. » (cliquez sur le texte pour lire la critique en entier)

En savoir plus sur ce livre en cliquant sur la couverture :

COUVERTURE

 

 

voilà l'aurore bandeau site

« Voilà l’aurore » est un O.L.N.I. !

Et c’est Maud, une des lectrices de ce roman noir qui l’écrit à propos de « Voilà l’aurore » de Damien Ruzé :

« Voilà l’aurore. Un véritable O.L.N.I (Objet Littéraire Non Identifié). Une claque . Une écriture originale, saccadée, qui donne un rythme effréné à ce thriller.
J’avoue que j’avais un peu d’appréhension du fait de l’absence de dialogue, mais la construction, le style fait qu’il n’y a aucun temps morts. C’est vrai qu’il faut passer le cap des cinquante premières pages pour vraiment rentrer dans l’univers et prendre le rythme, mais ça vaut vraiment le coup.
La façon dont Damien Ruzé nous décrit les lieux, les personnages ; le vocabulaire qu’il utilise et notamment l’argot très présent, m’a fait penser à l’univers de Monsieur Audiard.
Une très belle découverte, qui change des récits conventionnels. »

Pour en savoir plus sur ce livre, il suffit de cliquer sur la couverture ci-dessous :

Voila-l-aurore-couverture

 

EHG recadré site internet

« L’échiquier d’Howard Gray » et « Rouge Sang » chroniqués en vidéo.

Chez Rouge Sang nous aimons les chroniques des lecteurs-blogueurs. Et encore plus quand elles sont en vidéos fraîches et spontanées comme celle de Guillaume, qui anime un site internet sur les livres qu’il aime : « Les tribulations d’une vie. »

Voilà donc sa critique filmée de « L’échiquier d’Howard Gray » de Florent Marotta.

De plus, il vous parle plus largement de nos livres et de leur qualité, ce qui nous fait vraiment plaisir car effectivement notre exigence principale est d’offrir à nos lecteurs des livres de qualité, que cela soit dans le choix des auteurs et des textes mais aussi du point de vue de la fabrication.

Bien sûr, il y a quelques « coquilles » techniques dans ce court film, dues sans doute essentiellement au fait que Guillaume se lance tout juste dans les critiques par vidéo.

On oublie donc l’effet miroir qui inverse les couvertures et surtout par exemple la prononciation anglaise du titre de Stéphane Nolhart « In Fine » (devenu « In Faïn » dans la vidéo) qui est tout à fait du latin, Guillaume, et pas un titre à l’américaine.
Idem pour la toute petite erreur pour le livre de Gaëlle Perrin-Guillet, qui est bien le jeu de mot « Haut le chœur » mais au singulier.

Au cas où vous n’auriez pas bien repéré les titres dont parle Guillaume dans sa vidéo, les trois couvertures sont en miniatures ci-dessous et vous pouvez accéder à toutes les informations en cliquant dessus.

COUV POUR SITE AVEC BADEAU

COUVERTURE IN FINE COUVERTURE

death strike

« In Fine » dans « Black Novel »

Comme toujours Pierre Faverolle offre sur son blog une critique pertinente, ici du roman « In Fine » de Stéphane Nolhart.

black novel pierre faverolle

Extrait :

« Si le sujet et le début de ce roman peuvent étonner, je dois dire que, pour peu que l’on apprécie l’humour noir, ce roman est un régal, ne serait-ce que parce qu’il avance avec une logique incontournable. A partir d’un sujet original, l’auteur regarde tous les aspects de l’autre coté de la lorgnette. Et c’est un livre que ne renierait pas un Pierre Desproges, par exemple. Car le cynisme y côtoie joyeusement le burlesque voire l’absurde. »
Cliquez sur l’extrait pour accéder à la chronique complète.

Toutes les informations sur « In Fine » et ses modalités d’achat sont accessibles en cliquant ci-dessous sur la couverture du livre :

COUVERTURE IN FINE