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PACK 3

Grand déstockage de fin d’année chez Rouge Sang éditions

Vous cherchez des idées de  dernière ligne droite pour Noël ou pour les étrennes de vos proches ?

Vous ne pouvez pas dépenser une fortune dans des cadeaux de qualité ?

Le grand déstockage des livres de poche de Rouge Sang éditions est fait pour vous. Nos livres sont soldés mais préservent les revenus de nos auteurs, calculés sur le prix initial. Non seulement vous allez faire plaisir avec ces ouvrages de qualité à l’emblématique couverture rouge et noir, mais en plus vous allez participer à un revenu décent des écrivains, que nous sommes les seuls à garantir et d’un pourcentage très rare dans le milieu de l’édition.

Cette promotion porte sur les titres suivants : (cliquez sur les visuels pour accéder aux informations sur les livres)

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Ce qui fait une possibilité d’achat de quatre livres pour 18,95 €uros, soit 25,76 avec les frais de port et les taxes afférentes à ce dernier, qui sont incompressibles et nous sont imposés. Nous ne pouvons donc que vous conseiller d’acheter nos ouvrages de manière groupée pour réduire ces derniers par rapport à des achats individuels. C’est ainsi : n’étant pas Amazon nous ne pouvons bénéficier d’aucun tarifs préférentiels sur les livraisons.  Les frais de port sont calculés automatiquement lors de votre commande. Chaque livre est emballé individuellement dans une jaquette rouge.

En profitant de cette offre, valable dans la limite des stocks disponibles, vous avez donc la possibilité d’offrir quatre cadeaux de fin d’année pour un budget total qui reste plus que raisonnable. La livraison prend deux à trois jours en fonction des performances de la Poste.

Cette offre est strictement réservée aux particuliers pour la raison suivante évidente : afin de préserver les droits de nos auteurs à hauteur de leur pourcentage sur le prix initial de ces ouvrages, nous ne pouvons concéder de remise aux professionnels puisque notre marge éditeur est nulle pour cette opération promotionnelle.

Très bonnes fêtes de fin d’année à tous  de la part de toute l’équipe de Rouge Sang éditions !

(c)DD

Métier de chien : Le flic de base, de terrain, n’a qu’à bien se tenir

Belle et longue critique de Philippe, un des nombreux lecteurs de « Métier de chien » de Marc Louboutin.

« Je viens de terminer la lecture de « Métier de chien ». Bon sang !! Quel voyage ! Quel gâchis, surtout !
Tu as eu raison (permets-moi de te tutoyer. Cela peut paraître ridicule, mais j’ai été formaté toute ma carrière parisienne – je suis policier depuis 1988 – à vouvoyer tout supérieur hiérarchique au dessus de brigadier-chef !), tu as eu raison, disais-je, de rééditer ce témoignage. Les gens doivent savoir. Tout n’est que poudre aux yeux, comme une vitrine qu’on veut jolie et bien structurée, ou une représentation d’une troupe de mauvais comédiens. Les collègues doivent sortir la tête du sable et affronter une bonne fois pour toute la brutale réalité : nous sommes seuls et l’Administration n’est pas bienveillante et protectrice. Le flic de base, de terrain, n’a qu’à bien se tenir et aller dans le sens du poil et tout ira bien. Rester dans le troupeau et surtout ne pas se distinguer, en mal ou en bien. Surtout pas en bien…
J’ai refermé ton livre et j’ai comme un sale goût dans la bouche. Il y a plein de choses qui remontent à la surface. Des trucs que j’avais laissé tomber au fond pour ne pas que ça me pollue la cervelle. C’est comme
une bouteille que tu viendrais de secouer : le vin, qui ne te paraissait pas si mauvais, est troublé par le dépôt qui reposait au fond et là, tu te dis qu’il te reste 10 ans à faire, 10 ans d’une mauvaise piquette qu’il va te falloir ingurgiter. En faisant bonne figure, pour inquiéter personne, et en tentant de garder un équilibre à peu près stable dans ton service et dans ton foyer.
Mais quand même, tu repenses à ces années, vaines, dans une BAC, et celles encore plus pourries dans une salle de commandement, puis dans un bureau à côtoyer « ceux d’En-Haut ». Et tu te dis que finalement, la place d’un policier est sur le bitume et pas sur la moquette. L’air de la rue te paraît moins vicié, les malfrats plus sains que les sinistres chefaillons qui te commandent.
Et puis, tu es cabot dans une brigade de roulement en province et tu règle des différents, tu ramasses des poivrots, tu prends des beignes et ta mère se fait plus insulter qu’elle ne l’a jamais été. Tu manipules des cadavres parce que le jeunot de SOS Médecins à oublié ses gants (le dernier en date étant un collègue de brigade, parti tout seul, victime d’une « longue maladie ». Pas celle qui mène au suicide. L’autre…).
Mais tu gardes la tête haute car tu as encore tes principes, et tu peux encore te regarder, face au miroir. Tu sais que tu as aidé des gens, protégé des collègues, qui te l’ont bien rendu aussi. Et tu en a encore pour 10 ans, mais c’est pas grave, tu es avec tes potes, ta bande. Ta seconde famille. Tu es au taquet : brigadier 7ème échelon. Tu n’iras pas plus haut. Et c’est tant mieux. Tu ne deviendras pas comme eux. Tu resteras avec tes potes, à patrouiller et sillonner les rues en attendant l’appel 17, qui jalonne ta vacation de ses affaires à deux balles, ou d’autres qui finiront aux Assises.
Merci, Marc, d’avoir remué tout ça. Tu as mis sur le papier, noir sur blanc, cash et sans détour, ce que beaucoup pensent et ressentent plus ou moins confusément, parce qu’ils n’ont pas osé, ou parce qu’il n’en ont pas le talent. Tu as réveillé beaucoup de choses. Des souvenirs, des odeurs, des sons, des impressions…
J’ai aimé. Beaucoup. J’attends le second tome avec impatience.
Merci encore. »

 

En savoir plus ou commander le livre ? C’est là, en cliquant sur la couverture :

Chaque exemplaire est dédicacé et numéroté
Chaque exemplaire est dédicacé et numéroté
Damien Ruzé

Damien Ruzé dédicace « Voilà l’aurore »

Notre auteur Damien Ruzé se trouve pour une semaine avec nous dans les locaux de Rouge Sang éditions.

C’est l’occasion rêvée, pour les vrais amateurs de romans noirs, de pouvoir se procurer son excellent livre « Voilà l’aurore » avec une dédicace personnalisée de l’auteur.

Vous hésitez encore ? Voilà quelques critiques de « Voilà l’aurore » :

« un défilé de ravagés comme on les aime. Un bouquin dont on a hâte de découvrir la fin mais qui nous fait dire lorsqu’on y parvient : Merde, déjà terminé ! » Jean-Claude Massart. Lecteur.

« Un livre à recommander d’urgence à ceux qui ont horreur de s’emmerder et qui ont du souffle. Des malfrats ? Y en a. Des belles bagnoles ? Y en a. Des jolies gueuses ? Y en a. Des fumiers de la pire espèce ? Y en a. Des rebondissements ? Y en a. Du Noir donc. Pas comme les autres, c’est sûr. Mais si tous les auteurs faisaient la même chose hein ?, je ne vous fais pas de dessin… Du Noir donc. Mais serré, très serré… et diablement efficace. » Patrice Dauthie. Lecteur.

 » Vous avez intérêt à avoir du souffle avant d’entamer cette course poursuite après nulle part, ce bon roman sait où il vous emmène et ça va vite ! «  Blog « Black Novel »

« Singulier, saisissant, déroutant, étourdissant, VOILÀ L’AURORE de Damien Ruzé est un mélange détonant et audacieux. Une lecture hors normes dans laquelle je me suis furieusement et plaisamment laissée embarquer » Blog « le Noir émoi »

« Voilà l’aurore est carrément haletant. Phrases courtes et ciselées. Maîtrise de l’argot sans que ça ne sonne faux. Intrigues entremêlées. Ambiance glauque. Attachement aux personnages. Comme un parfum de Pulp Fiction de Tarantino. » Cyber-magazine niçois « La Griotte ».

Et pour en savoir plus sur ce livre, et le commander, il suffit de cliquer sur la couverture ci-dessous :

Voila-l-aurore-couverture

FRAIS DE PORT OFFERTS :  « Voilà l’aurore » est également disponible dans notre pack « Spécial Police » (cliquez sur le lien pour accéder à l’offre) comprenant « Métier de chien » qui vous sera également dédicacé par Marc Louboutin, soit deux livres dédicacés sur les quatre de cette promotion.

Vous pourrez aussi choisir, toujours durant la durée de son séjour, de vous faire dédicacer « Voilà l’aurore » proposé – toujours avec les frais postaux offerts – dans les packs « .357 Magnum » et « .38 Spécial ».

 

 

(c) iDavid Billoir/RSE. Tous droits réservés, reproduction interdite

Mort d’un homme : n’est-il qu’un flic de moins ?

Marc Louboutin, ancien Lieutenant de Police, auteur de « Métier de chien » et directeur éditorial du livre « Flic de rue » de Fred de Mai, réagit à la mort en service d’un policier, dans l’Aveyron, hier.

« Après tout ce n’était d’un flic…

Hier, dans l’Aveyron, un policier est mort, fauché par une voiture lors d’une opération de contrôle de vitesse. Un conducteur qui voulait s’enfuir. Quitte à tuer. Pour éviter une contravention de plus. Pour des pneus lisses dit-on. Pour éviter de payer quelques €uros d’amende, ou juste préserver des points de permis de conduire, il a pris une vie. Après tout ce n’était qu’un flic.

Les médias, pour cette mort, ont déjà oublié les « Je suis policier » brandis dans la foule des « Je suis Charlie ». Il y a donc une incompréhensible échelle de valeur dans les morts en service de policiers. Le meurtrier – car c’en est un – est déjà dans les titres de presse décrit comme un simple et vulgaire «chauffard». Un accident banal en quelque sorte. Cela ne mérite que quelques secondes aux journaux de vingt-heures et quelques lignes dans les manchettes. Pas plus. Après tout ce n’était qu’un flic.

Le côté criminel de cet acte ? Mis de côté. Déjà apparaissent les commentaires honteux aux relents de mépris. « Il avait accepté d’être payé pour prendre des risques » ou encore « Un simple accident du travail comme dans le BTP ». Bien sûr. Que les policiers soient très majoritairement blessés ou tués volontairement par des tiers et non par fatalité ou négligence n’est pas très important finalement. Après tout ce n’était qu’un flic.

Qu’importe qu’il y a une quinzaine de jours à Rouen un autre policier ait été également percuté par une voiture et se trouve toujours dans un état grave. Qu’importe que fin mars un autre ait été mutilé à vie, un doigt arraché, toujours par un véhicule en fuite. Qu’importe que ce type d’agressions soient devenues monnaie courante. Qu’importe que des automobilistes en faute ou délinquants trouvent de plus en plus normal de s’échapper en percutant les représentants des forces de l’ordre comme des quilles avec une certaine impunité au regard des conséquences. Car à chaque fois, le sang, la douleur et parfois la vie ne se payent que d’un constat méprisant : après tout ce n’était qu’un flic.

Une voiture est une arme mortelle par destination. Foncer sur une personne est une intention homicide. Les magistrats, le plus souvent, l’occultent. On parle de «peur» du conducteur, de fuite irraisonnée, de fatalité, d’excuses… et de sanctions symboliques. Voilà ce qui dans la balance vaut autant, voire plus, que la vie qui bat sous un uniforme. La victime ne pèse pas lourd. Après tout ce n’était qu’un flic.

Une fois encore, le même discours funèbre et convenu de lieux communs empilés en tremolos de théâtre sera prononcé. Il donne la nausée aux policiers et à ceux qui les soutiennent tant il a été trop entendu. Il n’y aura sans doute pas d’annonce ferme et définitive de prise en compte, systématiquement, de la gravité de ces conduites criminelles devenues coutumières depuis trop longtemps. Quelques mots habituels, un drapeau sur un cercueil, des médailles sur un coussin, une sonnerie aux morts et le Ministre pourra repartir à ses occupations politiques plus importantes. Après tout ce n’était qu’un flic.

Il restera, après la cérémonie, une épouse qui pleure et l’incompréhension d’un bébé d’un an déboussolé par la foule, le bruit et la fatigue. Des proches effondrés, des collègues qui serrent les dents de tristesse et de colère. Toute une profession blessée au cœur qui pense à eux du fond de son âme. Pourquoi cela toucherait-il plus de monde ? Après tout ce n’était qu’un flic.

Cette petite fille grandira sans son papa, dans le reflet, peut-être, d’un portrait bordé de noir que sa maman embrassera de désespoir en cachette pour ne pas lui montrer sa peine inconsolable. Elle maudira sans doute le jour de la mutation de son mari dans ce Sud si attendu, après des années parisiennes, dont le couple se réjouissait il y a juste six mois. Là où ils attendaient d’être heureux et un cadre meilleur pour l’éducation de leur enfant. A la place du bonheur ils ont trouvé la violence gratuite, la bêtise criminelle, le mépris de l’uniforme et la vie fracassée contre une carrosserie. Qui s’en souciera encore dans quelques jours seulement ? Après tout ce n’était qu’un flic.

Il s’appelait Benoît Vautrin. Il avait 37 ans et un avenir radieux devant lui. Il était policier à Decazeville. Pour la majorité des gens ce n’était qu’un flic. Un de ceux dont la vie, visiblement, vaut moins que les autres. Un de ceux dont la société accepte la mort avec indifférence mais qui aurait été placé au pilori honteux des accusés s’il avait eu le temps de tirer pour se défendre du monstre d’acier et tôle qui se ruait lâchement mais mortellement vers lui. Il est de ceux qu’il est devenu facile de sacrifier, d’en mépriser la valeur de l’existence. Après tout ce n’était qu’un flic.

Pas pour sa famille. Pas pour ceux qui l’aimaient. Pas pour l’ensemble ses camarades. Pas pour nous. Pas pour ceux qui gardent conscience du vrai prix d’un homme. Il était surtout celui, comme ses frères et sœurs d’Arme, qui était prêt à chaque prise de service à exposer sa peau pour les autres, même sur une simple mission de routine. Il est aujourd’hui celui qui a donné sa vie pour vous durant l’une d’elles.

Il s’appelait Benoît Vautrin.
Ce n’était pas qu’un flic.
C’est un héros.

Ne l’oubliez pas. »

 

(c) illustration : David Billoir/RSE. Tous droits réservés, reproduction interdite

encres vives.

Gaëlle Perrin-Guillet à « Encres Vives » à Provins

Dès demain et pour le week-end, notre auteure Gaëlle Perrin-Guillet sera au salon du livre de Provins, organisé dans le cadre du festival « Encres Vives ». (cliquez sur le lien ou l’image en-dessous pour en savoir plus)

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Cela se passe à l’adresse suivante :

Centre culturel et sportif Saint-Ayoul de Provins
10, rue du Général Delort
Seine-et-Marne, 77, Ile-de-France, France

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Gaëlle y dédicacera son très remarqué thriller « Haut le chœur » sur lequel vous pouvez trouver toutes les informations et critiques en cliquant sur la couverture ci-dessous :

 

 

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théorie du complot

Une théorie du complot plus que crédible

Le « complotisme » est à la mode. C’est le moins que l’on puisse dire. L’Élysée a même lancé hier un compte twitter pour lutter contre le phénomène tant il est apparemment devenu gênant pour le gouvernement.

Et pourtant. Pourtant…comment ne pas se poser de questions sur la réalité cachée quand elle est exposée et racontée avec talent ?

C’est ce qu’a fait notre auteur Florent Marotta dans son livre  » L’échiquier d’Howard Gray ».

Alors ami lecteur, tu veux vraiment savoir ce qui est occulté : tout ce que l’on te cache ?

- Comment un nouvel attentat meurtrier dans le métro peut être déclenché « sous faux drapeau » ?Métro attentat
- Qui dicte en réalité ce que tu vois, lis et écoute dans les médias et dans quel but ?

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- Qui se cache derrière certains terroristes ?

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- Comment et pourquoi un ex-agent de terrain de la DGSE peut agir dans le camp d’en face ?

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- Quel rôle peut jouer un hacker dans cette guerre invisible ?

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- Quelle conséquence prévisible cette manipulation peut engendrer ?

Intervention à l'assemblée nationale.

- Tu veux savoir « qui est fou ? » dans tout cela alors que toi aussi tu peux être bientôt personnellement concerné sans même le savoir ?

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- Et surtout : quel est le seul recours face à tous ces mensonges d’État ?

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Tu veux vraiment savoir tout cela ?

Il te suffit  donc de lire « L’échiquier d’Howard Gray », accessible en cliquant sur la couverture ci-dessous :

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Quais du polar 2015 : deux de nos auteurs y étaient

Hier c’est clos le festival international des Quais du polar à Lyon, devenu l’événement incontournable du roman policier, noir ou thriller en France.

Gaëlle Perrin-Guillet y dédicaçait « Haut le chœur », en deux endroits différents, comme annoncé dans notre précédent article.

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(c) Gaëlle Perrin-Guillet
(c) Sarah Puente

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais s’est également trouvé à dédicacer Florent Marotta pour l’excellent « L’échiquier d’Howard Gray »,  un polar d’une très pertinente actualité dont nous vous reparlerons demain.

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Nos deux auteurs étaient accueillis pour l’occasion sur le stand de la librairie-café « Un petit Noir » 57 Montée de la Grande-Côte, 69001 Lyon.

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DR

Pour en savoir plus sur les ouvrages de Gaëlle Perrin-Guillet et de Florent Marotta, c’est en cliquant sur les couvertures ci-dessous :

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27 – 29 mars : Gaëlle Perrin-Guillet aux Quais du Polar à Lyon

Cette année encore notre auteure Gaëlle Perrin-Guillet est présente sur le festival International Quais du Polar à Lyon (cliquez pour avoir le programme complet) avec son excellent thriller « Haut le chœur  » qui fut Prix du polar 2014 Dora-Suarez-leblog.

(c) tous droits réservés
(c) tous droits réservés

Pour ceux qui veulent la rencontrer, c’est à partir de demain, selon le programme suivant :

- à l’Atrium ( Hôtel de Ville) sur le stand de la librairie Un P’tit Noir vendredi 27 mars 2015 de 15h30 à 17h.

- puis, toujours vendredi, au Musée Testud-Latarjet d’anatomie et d’Histoire naturelle médicale ( fac de médecine Lyon 38, avenue Rockefeller, 69008 Lyon) à partir de 19h dans le cadre de la soirée « Lyon sur crimes/ Quais du polar ».

Samedi 28 mars à l’Atrium de 14h à 16h et dimanche 29 mars 16h 17h30, toujours sur le stand de la librairie-café « Un P’tit Noir ».

« Excellent « Haut le chœur » , thriller retraçant la traque haletante d’une dangereuse psychopathe évadée de prison, Eloane Frezet. Personnage tourmenté, imprévisible et insaisissable, elle est à l’auditif ce qu’Hannibal Lecter du Silence des agneaux était au toucher ou Jean-Baptiste Grenouille du Parfum à l’olfactif. Un suspense mené de main de maitre où la tension palpable vous tient en haleine jusqu’à la dernière page. » Christophe Castel. Cap Caval Magazine. N° 33 Décembre 2014.

Pour en savoir plus sur ce livre, c’est en cliquant sur la couverture ci-dessous :

Cliquez pour accéder au livre
Cliquez pour accéder au livre

Et en bonus, la bande-annonce du livre, pour ceux qui veulent se mettre dans l’ambiance avant leurs dédicaces :

 

 

 

l 627

L-627 et Métier de chien.

Ce film de Bertrand Tavernier, sorti dans les salles en 1992, et qui est devenu une légende repasse ce soir sur Arte à 20h50.

Notre auteur Marc Louboutin a connu cette époque, il y consacre une large partie du tome 1 « De la vocation au dégoût » de son livre « Métier de chien ».

Nous lui laissons la parole :

« Ce film est Presque un documentaire tellement c’est réaliste sur la police des années 80 en région parisienne. On a tendance, avec le temps comme tous les « vieux cons » à dire que « c’était le bon temps ». On idéalise. La réalité est plus mesurée : Nous n’avions pas de moyens, peu de bagnoles en bon état, des locaux pourris quasiment dans tous les services. Nous dormions peu, faisions parfois des semaines de 80 heures. Comme nous rédigions nous-même les procédures – et l’informatique n’existait pas – sur le papier cela tenait toujours. Au prix d’entorses parfois à la « vérité ». Fallait juste que la couche de vernis procédurale soit solide. Le seul avantage – et non des moindres – c’est que la hiérarchie nous laissait le plus souvent bosser exactement comme nous voulions, souvent prenait ses patins concernant nos affaires. Nous étions encore commandé par des « patrons », des vrais, pas « gérés » comme aujourd’hui, trop souvent par des simples cadres administratifs.

Pour nous la police c’était la guerre contre la drogue, et plus largement contre la délinquance. Et on ne fait pas de guerre avec des bons sentiments. Surtout dans la rue où la seule loi qui existe c’est la loi du plus fort. Le reste c’est au mieux de la discussion de bistrot au pire de la gesticulation intellectuelle.

Quand le film est sorti, j’avais réussi à être muté à Chambéry. Après l’avant-première réunissant policiers et magistrats, il y a eu un débat. Animé par notre jeune commissaire qui avait arrêté une fois le bus et deux fois sa montre par mégarde en oubliant de la remonter. Il a condamné les méthodes montrées dans le film. Évidemment. Les substituts et les juges d’instruction m’ont alors demandé si j’avais travaillé comme cela jusqu’à quelques mois plus tôt, avant mon arrivée. J’ai dit « oui ». Je me suis fait traiter de facho, de voyou, d’indigne d’être policier. Seul Eric du Montgolfier, le Procureur d’alors de la ville, semblait réellement intéressé et m’a invité à venir lui en parler dans son bureau. J’ai décliné : il n’y avait pas prescription…

Depuis les bonnes âmes ont pris les commandes partout depuis au moins vingt ans, avec les résultats que l’on connait.

Au delà du film, que je recommande évidemment, pour ceux que cela intéresse de savoir comment au fil du temps nous sommes arrivés à la situation actuelle, je me suis attaché à le raconter dans « Métier de chien ». Le livre est plus cru encore que le film, tout simplement car j’avais plus d’espace de narration. Sans le carcan d’un film, on peut aller plus loin, tout à fois sur la période, qui est bien plus longue dans le livre, mais aussi dans les détails ou tout simplement en narrant des scènes, ou des situations, qui sont souvent trop outrancières pour le cinéma.  Sans compter ce qu’il ne faut pas raconter sur le fonctionnement réel de la police. Tout cela est pourtant dans « Métier de chien »… « 

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce livre, ou se le procurer, les informations sont disponibles en cliquant sur la couverture ci-dessous. Chaque livre commandé est numéroté et dédicacé par l’auteur.

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Bonus : un passage emblématique de ce film :


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catule van gogh

Et si le 9 mars devenait la journée des droits de la Mort ?

Oui, Vous lisez bien, et cela n’a rien à voir (quoi que, peut-être un peu quand même) avec les débats en cours sur la fin de vie.

Chez Rouge Sang éditions, après avoir bien cherché sur le site Internet recensant les « journées mondiales » (cliquez pour y accéder) nous avons constaté que le 9 mars est une des rares dates libres pour caser une nouvelle journée revendicative.

Parce qu’au bureau, Catule la Mort nous tanne vraiment pour que cette journée existe en menaçant à nouveau de faire grève pour que sa demande de journée pour ses Droits aboutisse. Finalement elle n’est pas plus absurde que certaines autres.

Et puis, il faut se rappeler des conséquences de la dernière fois qu’il a mis la faux en bandoulière pour se cantonner à écouter les Beatles en faisant des mots croisés. Vous ne vous en souvenez pas ? C’est dans l’excellent livre « In Fine » de Stéphane Nolhart, et pour en savoir plus il vous suffit de cliquer sur la couverture ci-dessous :

COUVERTURE IN FINE

Avec en bonus, la bande-annonce de ce livre qui vous laissera en vie différemment: