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In Fine

Témoignage
4.83 sur 5
(6 avis client)

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Cette confession exclusive révèle au monde ce qu’aucun historien, ni chercheur, ni médecin n’a jamais pu dévoiler : la Mort a un nom ! Catule, de sexe masculin et fan des Beatles.

Catule la Mort déprime. Il se sent mal‑aimé par l’humanité, supplanté dans le cœur des hommes par la médecine et ses rêves grotesques de vie éternelle. Alors, la Mort décide de se mettre en grève et d’organiser une sensationnelle opération de communication planétaire pour instaurer un monde où il sera enfin reconnu d’utilité publique, adulé comme une Star.

 « C’est la gloire, les lauriers et les applaudissements ou je débraye. »

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Description du Produit

La Mort est dans notre imaginaire la seule inconnue dont nous ne pouvons refuser l’étreinte quand elle le désire. Mais que savons‑nous d’elle ? Rien ou presque.

Cette confession exclusive révèle au monde ce qu’aucun historien, ni chercheur, ni médecin n’a jamais pu dévoiler : la Mort a un nom ! Catule, de sexe masculin et fan des Beatles.

Catule la Mort déprime. Il se sent mal‑aimé par l’humanité, supplanté dans le cœur des hommes par la médecine et ses rêves grotesques de vie éternelle. Alors, la Mort décide de se mettre en grève et d’organiser une sensationnelle opération de communication planétaire pour instaurer un monde où il sera enfin reconnu d’utilité publique, adulé comme une Star.

 « C’est la gloire, les lauriers et les applaudissements ou je débraye. »

 Citation

Catule la Mort (Officiel) : « Mourir est la dernière chose à faire. Lol. »

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 Avis :

« Un témoignage poignant qui bouleverse tous les clichés sur notre inéluctable fin. Et si, d’une façon absurdement désopilante, la Mort était tout simplement une forme d’humanité ? »

Informations complémentaires

Format(s)

Papier

Nb de pages

168

ISBN Papier

979-10-92981-15-5

Extraits

Extrait au format PDF

6 avis pour In Fine

  1. anne*marie
    5 sur 5

    (client confirmé):

    un pur bonheur! on peut rire de la mort et même éclater de rire! merci Mr Nolhart pour ce moment passé en compagnie de Catule- personnage très sympathique et attachant-
    à lire et à relire pour en saisir toutes les subtilités.

  2. Christelle
    5 sur 5

    (client confirmé):

    ♫♫**♫♫ « Voilà …C’est fini.. »♫♫**♫♫ ..
    C’est pas les Beatles mais ça aurait pu ..

    Au pied du mur et de la page ..Je n’aurais pas cru que j’allais passer de si bons moments avec La Mort …
    Entre sourires, rires, émotion, compassion et même tendresse, 168 pages qui m’ont piquée au vif « Tranchant », décalé , un univers que j’ai littéralement dévoré ..
    J’ai eu beau chercher si des pages supplémentaires ne se cachaient pas dans un coin secret ..Mais avec regrets, non.

    Merci Stéphane pour ces nuits agréables passées en si bonne compagnie ..
    Désormais, je ne verrais plus La Mort du même œil ..
    Et comme disent les enfants : « Même pas Peur »..

  3. patrice
    5 sur 5

    (client confirmé):

    Les éditions Rouge Sang continuent de nous surprendre et, après quelques excellents polars (cf Ruzé, Perrin-Guillet etc.), publient cette fois le petit essai de Stéphane Nolhart intitulé « In Fine ». J’utilise à dessein le vocable « essai » parce que ce texte indubitablement loufoque a une portée quasi philosophique. Mais rassurez-vous, cet ouvrage n’est pas réservé à quelques intellectuels poussiéreux. Il est question de la mort, si souvent dépeinte sous les traits et les hardes de la grande faucheuse que nous connaissons tous. Stéphane, quant à lui, choisit un autre vecteur d’anthropomorphisme en lui donnant l’aspect d’un type nommé Catule, un individu aux allures de quadragénaire à qui on prêterait volontiers, avec son mètre quatre-vingt-cinq et ses costumes de bonne coupe, des allures de Malko Linge ou de San-Antonio. Contrepied parfait. Contrarié par son impopularité et les progrès de la médecine – personnifiée sous les traits d’Asclépios, le dieu de la médecine dans la mythologie grecque – Catule décide de faire grève. Une grève partielle, juste pour faire chier, genre débrayage impromptu dans une usine agroalimentaire. Il cesse de faire clamser les humains de plus de 80 ans. Catastrophe. Des milliers de vieux ne meurent plus et engorgent les maisons de retraite, les familles ne savent plus où coller leurs vioques, les croque-morts pointent au chômedu, les religieux sont déboussolés, les caisses de retraite vacillent, une nouvelle crise financière pointe le bout de son nez. Même la fille d’Asclépios, la redoutable Acéso, ne réussira pas à faire fléchir l’obstination de Catule, trop assoiffé de reconnaissance et de « Like » facebookiens. Pensez : grâce à lui, on en est à 110 milliards de cadavres depuis que l’homme est l’homme ! Grâce à lui, à ses efforts pour mettre au point le Sida, la grippe asiatique et tout ce qui précipite la fin des humains, la médecine prolonge la vie et tire tout le bénéfice médiatique de l’affaire. Et que deviendrait-on si plus personne ne passait l’arme à gauche ? La mort a du bon et pourtant elle est vilipendée. Injustice irréfragable aux yeux de celui qui veut être reconnu dans son travail, comme tout employé de Prisunic veut sa photo dans le bureau du manager avec l’estampille « employé du mois ».

    Autant vous dire, j’ai lu le bouquin à l’avant-veille d’une visite de contrôle chez mon oncologue et cette lecture m’a enchanté. Il y a longtemps que je me prépare à l’inéluctable et pourtant, personne n’est un héros quand il s’agit de se confronter à sa propre finitude. J’ai trouvé le pitch génial. Génialissime même. J’ai eu un peu peur en début de lecture. Comment Stéphane allait-il réussir à nous passionner de bout en bout alors que tout est dit dans les premières pages de l’ouvrage ? Je ne vous le dirai pas. Sachez cependant que Jacques Vergès, ressuscité d’entre les morts, donnera un coup de main à Catule dans son entreprise, ce qui donne lieu à des échanges délectables et à quelques interviews de journaleux sortis tout droit de la boîte à persiflages de l’auteur. Sachez aussi que Stéphane prête à Catule des talents de cruciverbiste qui bute sur des définitions du genre : « se vide lorsque le coup est tiré » (et se termine par « ouille »). Soyez sympas : invitez Catule à rejoindre votre liste d’amis FB. Ça vaut le coup. Parole de condamné sursitaire… que nous sommes tous.

  4. Maud
    4 sur 5

    (client confirmé):

    Un bon livre d’humour noir et grinçant, qui permet de passer un très bon moment (qui l’eut crut) en compagnie de Catule la mort.

  5. Maryline
    5 sur 5

    (client confirmé):

    Un livre que j’ai dévoré et à dévorer! Et oui la Mort peut faire rire. Merci M. Nolhart grâce à vous j’ai enrichi mon vocabulaire et ma culture musicale en plus! Un essai plein d’humour que je qualifierai d’élégant et de raffiné. Les autres lecteurs ont tout dit avant donc je ne vais pas faire de redondance. Merci Catule, Asclépios et Aceso pour les belles tranches de rire.

  6. artigues
    5 sur 5

    :

    J’ai fait des stocks de livres pour mes vacances du mois d’aout mais au détour d’un lundi après midi de juillet désoeuvré, je me suis dit, celui là il n’est pas trop épais voyons voir. Et là, j’ai pris une claque. Impossible de le lâcher. Autant de bonheur d’un seul coup n’étais pas possible. Je n’aurais jamais pensé autant rire avec la Mort. Elle mérite vraiment sa lettre majuscule! D’habitude pour allécher mes amis sur certains livres, je garde une phrase ou deux en extrait, pour les appâter. Mais pour le coup je suis restée bloquée. Trop de bons passages. Impossible de faire mon choix. « In fine » sera le choix. Au complet. J’ai vraiment adoré.

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