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L’échiquier d’Howard Gray

Policier
4.67 sur 5
(3 avis client)

5.75 €8.49 €

Après un carnage à l’explosif dans le métro parisien, la France vit dans la terreur d’un terroriste Iranien ; Racheed Al’Wesan. La police piétine.  Alors comme elle en a pris l’habitude pour pallier à son manque d’effectifs et de moyens, elle fait appel à un partenaire privé pour l’aider. C’est ainsi que l’ ombrageux et alcoolique Gino Paradio, lieutenant défroqué de la Police Judiciaire, devenu détective désargenté, se voit confier des recherches par son ancien chef de service.

Des terroristes islamiques, des tueurs à gage, un conseiller présidentiel, un mercenaire, un hacker, des criminels sordides, un patron du CAC 40, la mafia calabraise : Gino Paradio, dit « le Pit’ » va devoir abandonner une vengeance personnelle  pour débrouiller l’écheveau compliqué de cette traque sanglante à l’ennemi public N°1.

Mais comment distinguer, sur l’échiquier,  les pièces blanches des noires,  et qui sont  les joueurs ?

 

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UGS : N/A. Catégorie : .

Description du Produit

Résumé :

Après un carnage à l’explosif dans le métro parisien, la France vit dans la terreur d’un terroriste Iranien ; Racheed Al’Wesan. La police piétine.  Alors comme elle en a pris l’habitude pour pallier à son manque d’effectifs et de moyens, elle fait appel à un partenaire privé pour l’aider. C’est ainsi que l’ ombrageux et alcoolique Gino Paradio, lieutenant défroqué de la Police Judiciaire, devenu détective désargenté, se voit confier des recherches par son ancien chef de service.

Des terroristes islamiques, des tueurs à gage, un conseiller présidentiel, un mercenaire, un hacker, des criminels sordides, un patron du CAC 40, la mafia calabraise : Gino Paradio, dit « le Pit’ » va devoir abandonner une vengeance personnelle  pour débrouiller l’écheveau compliqué de cette traque sanglante à l’ennemi public N°1.

Mais comment distinguer, sur l’échiquier,  les pièces blanches des noires,  et qui sont  les joueurs ?

 Accroche :

« Si l’adversaire attaque au centre, procurez-vous du jeu à l’aile. »

 Avis :

 Florent Marotta modernise brillamment l’image du détective privé, dans un thriller haletant. Jusqu’au feu d’artifice final dont le lecteur devra attendre que la fumée retombe pour connaître enfin le vrai vainqueur de la partie.  Et si cette histoire pouvait être vraie ?

Informations complémentaires

Format(s)

Papier, Epub, Mobi

Nb de pages

486

Tailles fichiers

Epub : 869 Ko / Mobi : 2248 Ko

ISBN Papier

979-10-92981-12-4

ISBN Epub

979-10-92981-13-1

ISBN Mobi

979-10-92981-14-8

Extraits

Extrait au format Epub
Extrait au format Mobi
Extrait au format PDF

3 avis pour L’échiquier d’Howard Gray

  1. Rouge Sang éditions
    5 sur 5

    :

    Critique parue le 14 avril 2014 sur le blog « Du bruit dans les oreilles, de la poussière dans les yeux » spécialisé dans la littérature noire et rédigée par « Loley », chroniqueuse indépendante.

    « L’histoire débute avec un chapitre qui intrigue, les rouages de mon cerveau se sont immédiatement mis en marches, des milliers de questions déboulent et il n’en faut pas plus à ma curiosité pour s’activer.

    C’est parti je suis rentrée dans un polar d’une excellente qualité, l’auteur a son propre style, la construction résulte d’un travail conséquent, on peut sentir le temps donné et la recherche pour obtenir un résultat nickel. Une écriture affirmée et sûre c’est un réel plaisir à suivre.

    Du début à la fin je me suis répétée que je lisais un livre inspiré par personne, un livre propre à l’auteur avec une impression constante de nouveauté.

    J’ai passé un moment avec Gino, cet ancien flic est un animal blessé, d’ailleurs ses anciens collègues le surnomment « le Pit’ « , tiré du Pitbull, un chien à la mâchoire surpuissante, soupçonné de dangerosité il inspire la crainte et la méfiance. Gino est pareil une fois qu’il tient quelqu’un il ne le lâche plus.

    Le privé va se voir confier des recherches par son ancien service qui vont le mener dans une traque aussi passionnante que dangereuse.

    L’islam est un sujet sensible que l’auteur a investi avec brio, il est évident que lorsque le sujet est maîtrisé sur le bout des doigts il en est d’autant plus intéressant. D’ailleurs à l’évocation de l’armée on ressent presque le vécu de l’auteur que l’on peut deviner à sa biographie.

    Gino est doué mais arrivera-t-il à mettre la main sur Racheed Al’Wesan l’homme le plus recherché de France. Ses déboires d’alcoolique vont-t-ils faire rater ses plans ?

    J’ai aussi apprécié la connaissance de l’auteur sur des termes un peu techniques comme la préemption d’un bâtiment, oups déformation professionnelle sorry, en tout cas c’est très carré et donne une excellente crédibilité à l’enquête. Celle-ci est d’ailleurs très sympa à suivre, j’ai presque eu l’impression d’y participer, le lecteur se prend au jeu et se sent intégré.

    L’action quant à elle est prenante et réjouissante, elle est fortement complétée par les descriptions qui enrichissent le tout.

    Niveau émotion j’ai été servie, j’ai pu à un certain moment me sentir impuissante et torturée par la douleur d’un des personnages ou encore dévorée par l’envie de tenir le dénouement, justement il tombe à pic ce dénouement les explications sont parfaites pour tout rassembler en un seul morceau (ou presque …) et éclairer le lecteur sur les derniers détails de l’affaire.

    J’ai pu me rendre compte à quel point une partie d’échec peut être machiavélique et cruelle quand on se trouve en plein milieu, sa fin est sublime tellement est est forte en actions et sensations, j’en ai presque eu des sueurs froides, elle est d’ailleurs très travaillée bravo à l’auteur !!!

    Les couvertures des livres des éditions Rouge-Sang sont superbes, voilà la suite d’une bien jolie collection dans ma bibliothèque, je m’empresse donc de remercier cette maison d’édition ainsi que Florent Marotta pour cette lecture.

    L’échiquier d’Howard Gray est de ces livres qu’on souhaiterait pouvoir lire sans interruptions, difficile à lâcher on ne peut que trouver les gestes du quotidien ingrats. Si je peux déjà vous donner une info, les dernières pages laissent imaginer une suite qui m’a laissée l’écume à la bouche, l’envie de continuer avec Gino et son copain hacker est incroyablement forte, je suis sûre d’être exaucée !!! »

  2. Christelle
    5 sur 5

    (client confirmé):

    « Ces types-là étaient tous du même bois, pourris, mangés par les vers. Le problème était toujours le même et la solution connue de tous. Laissez un arbre qui se meurt auprès d’un autre sain, ce dernier ne tardera pas à rejoindre son voisin dans la maladie. Pour empêcher cela, il suffisait de repérer le condamné à temps et de l’extraire de son environnement. Mais en réalité, c’était une autre histoire, on avait trop longtemps laissé l’arbre malade et il avait contaminé la forêt… »

    Moi qui aime me sentir plongée dans les détails, les descriptions précises, j’ai été servie .. Un polar qui ne laisse le temps de rien.

    Tu as ta bouteille d’eau bien en place à côté de toi parce que tu ne veux pas lâcher le fil de peur qu’il se passe de nouveau quelque chose pendant ton « trajet » à la cuisine .. Parce que c’est juste l’envie de se retrouver vite 5 pages plus tard qui te tient..Tu sais qu’il y aura un nouveau rebondissement.

    Un peu comme un bon film sur le petit écran qui te fait détester les 3 minutes de spots publicitaires et que tu n’oses pas zapper..

     » Un Gino » sombre, noir qui nous immerge en pleine manipulation, terrorisme et politique.. Il devient difficile de détester, on s’y attache même.. Quel talent d’avoir traiter ce sujet aussi sensible que celui ci ..On s’y croit, on s’y voit et on se persuade que ce roman n’en est pas un et qu’il ne fait que relater une Histoire vraie parce que tout semble tellement vrai..

    Merci encore pour cet excellent moment qui me fait regretter les  » a priori » que j’ai toujours eus sur les romans traitant ce sujet.

     » Si l’adversaire attaque au centre, procurez vous du jeu à l’aile ».

  3. artigues
    4 sur 5

    (client confirmé):

    Que dire sur un livre policier sans en raconter l’histoire et tuer le suspense… j’ai plus que jamais du mal à répondre à cette question après « l’échiquier d’Howard Gray » de Florent Marotta. L’histoire commence comme bon nombre de polars avec des histoires de personnages qui se mènent en parallèle. Et puis vient le télescopage ! A ce moment, vous avez un tableau relativement global de la scène mais vous vous apercevez que vous n’êtes qu’à la moitié du livre et que déjà vous avez sombré dans la noirceur totale. Vous ne voyez pas comment l’histoire peut bien finir. Car ici le mal est à son comble et le bien… il n’est pas si parfait et pur que les Disney de votre enfance vous le faisaient croire. Car nous avons tous en nous une part de mal et les héros aussi. Bienvenue dans la réalité et les bas fonds de l’humanité. Ce livre ce lit d’une traite et m’a laissé un goût d’injustice. Quand vous essayez de vivre les yeux grand ouverts, vous vous dites « fiction ou réalité ? ». Et si c’était vrai ? Ça ne me surprendrait même pas. Mais ceci est une œuvre de fiction. Les personnages et les situations décrits dans ce livre sont purement imaginaires : toute ressemblance avec des personnages ou des événements existant ou ayant existé ne serait que pure coïncidence. Mais quand même…

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