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PACK 3

Grand déstockage de fin d’année chez Rouge Sang éditions

Vous cherchez des idées de  dernière ligne droite pour Noël ou pour les étrennes de vos proches ?

Vous ne pouvez pas dépenser une fortune dans des cadeaux de qualité ?

Le grand déstockage des livres de poche de Rouge Sang éditions est fait pour vous. Nos livres sont soldés mais préservent les revenus de nos auteurs, calculés sur le prix initial. Non seulement vous allez faire plaisir avec ces ouvrages de qualité à l’emblématique couverture rouge et noir, mais en plus vous allez participer à un revenu décent des écrivains, que nous sommes les seuls à garantir et d’un pourcentage très rare dans le milieu de l’édition.

Cette promotion porte sur les titres suivants : (cliquez sur les visuels pour accéder aux informations sur les livres)

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4,90

Ce qui fait une possibilité d’achat de quatre livres pour 18,95 €uros, soit 25,76 avec les frais de port et les taxes afférentes à ce dernier, qui sont incompressibles et nous sont imposés. Nous ne pouvons donc que vous conseiller d’acheter nos ouvrages de manière groupée pour réduire ces derniers par rapport à des achats individuels. C’est ainsi : n’étant pas Amazon nous ne pouvons bénéficier d’aucun tarifs préférentiels sur les livraisons.  Les frais de port sont calculés automatiquement lors de votre commande. Chaque livre est emballé individuellement dans une jaquette rouge.

En profitant de cette offre, valable dans la limite des stocks disponibles, vous avez donc la possibilité d’offrir quatre cadeaux de fin d’année pour un budget total qui reste plus que raisonnable. La livraison prend deux à trois jours en fonction des performances de la Poste.

Cette offre est strictement réservée aux particuliers pour la raison suivante évidente : afin de préserver les droits de nos auteurs à hauteur de leur pourcentage sur le prix initial de ces ouvrages, nous ne pouvons concéder de remise aux professionnels puisque notre marge éditeur est nulle pour cette opération promotionnelle.

Très bonnes fêtes de fin d’année à tous  de la part de toute l’équipe de Rouge Sang éditions !

Damien Ruzé

Damien Ruzé dédicace « Voilà l’aurore »

Notre auteur Damien Ruzé se trouve pour une semaine avec nous dans les locaux de Rouge Sang éditions.

C’est l’occasion rêvée, pour les vrais amateurs de romans noirs, de pouvoir se procurer son excellent livre « Voilà l’aurore » avec une dédicace personnalisée de l’auteur.

Vous hésitez encore ? Voilà quelques critiques de « Voilà l’aurore » :

« un défilé de ravagés comme on les aime. Un bouquin dont on a hâte de découvrir la fin mais qui nous fait dire lorsqu’on y parvient : Merde, déjà terminé ! » Jean-Claude Massart. Lecteur.

« Un livre à recommander d’urgence à ceux qui ont horreur de s’emmerder et qui ont du souffle. Des malfrats ? Y en a. Des belles bagnoles ? Y en a. Des jolies gueuses ? Y en a. Des fumiers de la pire espèce ? Y en a. Des rebondissements ? Y en a. Du Noir donc. Pas comme les autres, c’est sûr. Mais si tous les auteurs faisaient la même chose hein ?, je ne vous fais pas de dessin… Du Noir donc. Mais serré, très serré… et diablement efficace. » Patrice Dauthie. Lecteur.

 » Vous avez intérêt à avoir du souffle avant d’entamer cette course poursuite après nulle part, ce bon roman sait où il vous emmène et ça va vite ! «  Blog « Black Novel »

« Singulier, saisissant, déroutant, étourdissant, VOILÀ L’AURORE de Damien Ruzé est un mélange détonant et audacieux. Une lecture hors normes dans laquelle je me suis furieusement et plaisamment laissée embarquer » Blog « le Noir émoi »

« Voilà l’aurore est carrément haletant. Phrases courtes et ciselées. Maîtrise de l’argot sans que ça ne sonne faux. Intrigues entremêlées. Ambiance glauque. Attachement aux personnages. Comme un parfum de Pulp Fiction de Tarantino. » Cyber-magazine niçois « La Griotte ».

Et pour en savoir plus sur ce livre, et le commander, il suffit de cliquer sur la couverture ci-dessous :

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FRAIS DE PORT OFFERTS :  « Voilà l’aurore » est également disponible dans notre pack « Spécial Police » (cliquez sur le lien pour accéder à l’offre) comprenant « Métier de chien » qui vous sera également dédicacé par Marc Louboutin, soit deux livres dédicacés sur les quatre de cette promotion.

Vous pourrez aussi choisir, toujours durant la durée de son séjour, de vous faire dédicacer « Voilà l’aurore » proposé – toujours avec les frais postaux offerts – dans les packs « .357 Magnum » et « .38 Spécial ».

 

 

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Un peu de came pour poudrer la bûche de Noël ?

C’est sans doute ce que vous proposera Stan, le looser magnifiquement ambitieux de l’excellent roman noir « Voilà l’aurore » de Damien Ruzé, si vous l’invitez à passer Noël avec vous et/ou vos proches en offrant ce livre.

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Cliquez sur la couverture pour accéder au livre

L’avis des blogs :

 » Vous avez intérêt à avoir du souffle avant d’entamer cette course poursuite après nulle part, ce bon roman sait où il vous emmène et ça va vite ! «  Black Novel

 » il faut s’accrocher parfois c’est souvent cru, dégueulasse, noir, vulgaire mais putain que ça le fait !  » Le coin lecture de Nath (Belgique)

 » Singulier, saisissant, déroutant, étourdissant, VOILÀ L’AURORE de Damien Ruzé est un mélange détonant et audacieux. Une lecture hors normes dans laquelle je me suis furieusement et plaisamment laissée embarquer. «  Le Noir émoi

 » Voilà l’aurore est carrément haletant. Phrases courtes et ciselées. Maîtrise de l’argot sans que ça ne sonne faux. Intrigues entremêlées. Ambiance glauque. Attachement aux personnages. Comme un parfum de Pulp Fiction de Tarantino.  »  La Griotte. Citymag impertinent (et niçois)

Quelques critiques de lecteurs :

 » Voilà l’aurore. Un véritable O.L.N.I (Objet Littéraire Non Identifié). Une claque . Une écriture originale, saccadée, qui donne un rythme effréné à ce thriller. «  Maud

 » Un livre à recommander d’urgence à ceux qui ont horreur de s’emmerder et qui ont du souffle. Des malfrats ? Y en a. Des belles bagnoles ? Y en a. Des jolies gueuses ? Y en a. Des fumiers de la pire espèce ? Y en a. Des rebondissements ? Y en a. Du Noir donc. Pas comme les autres, c’est sûr. Mais si tous les auteurs faisaient la même chose hein ?, je ne vous fais pas de dessin… Du Noir donc. Mais serré, très serré… et diablement efficace. » Patrick Dauthie

« La morale de cette histoire, si toutefois on avait besoin d’en trouver une ? Le crime ne paie pas, ou pas toujours, ou alors dans certaines conditions, oui mais seulement si . . . non finalement ce n’est pas nécessaire. C’est chiant la morale !
En bref, un défilé de ravagés comme on les aime. Un bouquin dont on a hâte de découvrir la fin mais qui nous fait dire lorsqu’on y parvient : Merde, déjà terminé ! »  Jean-Claude Massard

Nous rappelons à tous nos lecteurs que nos pouvons inscrire le message que vous souhaitez sur les emballages rouges qui accompagnent nos livres. Ces messages sont à préciser dans la rubrique « Notes » lors de votre commande. Vous pouvez également y indiquer une autre adresse que la votre pour faire livrer un cadeau à un de vos proches que vous ne pourrez voir pour cette fête.

les trois

« Voilà l’aurore » est également disponible dans les packs suivants de quatre livres pour lesquels nous offrons les frais de port, pour vous permettre de faire des économies  :  « Spécial Police » ,  Pack « .357 Magnum » et  « .38 Spécial » (cliquez sur les noms pour voir le contenu du pack. )

Ce livre, comme toutes nos autres parutions, peut également être commandé dans le cadre de notre offre « Pack Noël Rouge Sang «  qui contient un cadeau supplémentaire offert par Rouge Sang éditions.

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Le chroniqueur Psycho-Pat aime « Voilà L’aurore »

Beau coup de cœur pour « Voilà l’aurore » de Damien Ruzé dans le webzine quatresansquatre.com

Extrait :

« Pour l’académie française, c’est râpé, mais je suis sûr que l’auteur s’en tape grave. Il a l’art et la manière de torturer les substantifs, adjectifs et verbes pour leur faire cracher tout ce qu’ils ont dans le ventre, pour imposer l’image plutôt que la décrire, pour asséner plutôt que divertir. Quitte à tout foutre en l’air, autant le faire correctement, avec rudesse, mais en pesant chaque terme, pour un maximum d’efficacité, c’est une des réussites de Voilà l’aurore.«  (cliquez sur le texte pour accéder à la chronique entière)

Et pour en savoir plus sur « Voilà l’aurore », c’est en cliquant sur la couverture ci-dessous :

Voila-l-aurore-couverture

 

 

Jay Adams 1977

Heaven on Wheels

Le skateboardeur et surfeur américain Jay Adams est décédé le 14 août 2014 d’une crise cardiaque à l’âge de 53 ans. Il était la tête brûlée des Z-boys, le groupe d’adolescents californiens célèbres dès 1976 pour avoir réinventé le skate en s’amusant dans des piscines vides. (photo de Une : Jay Adams en 1977)

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Damien Ruzé, auteur du roman noir « Voilà l’aurore », lui rend hommage en ressuscitant sa propre passion d’adolescent pour le skateboard.

 

 

Heaven on Wheels

« Nothing sounds as good as ‘I remember that…’
Like a bolt out from the blue, did you feel it too?
‘I remember that…’ »
Paddy Mac Aloon – Prefab Sprout

Ceci n’est pas une eulogie.

étrange comme la mort d’un autre peut nous faire souvenir que l’on a vécu. La beauté des rues sous le feu des soleils. Les étés révolus. J’ignore comment ça a débuté. Le printemps. On se branle de quelle année. C’est assez dire qu’il y a longtemps. Des voisins menés par un père mi-allumé mi-bricoleur. Qui tolèrent que les marmots démantèlent les paires de patins à roulettes – en deux parties s’imbriquant back in the day – et clouent le tout sous des planches récupérées. Un châssis, un train fixe au cul, dirigeable via cordelettes fixées à l’avant, deux-trois autocollants et zou ! Dévaler les pentes. Courses. Collisions. Manquer se faire rouleau-compresser par les bagnoles affolées de voir débouler à fond les gamelles des gosses couchés sur leur bolide. Ça dure quelques mois. S’étiole. Lasse. Fait caguer. Je ne sais plus quel gus se pointe avec cette histoire de planche à roulettes. Réunion de crise. Recyclage. Perçage, formage, cloutage. Mise au point sans fin. Avec les vieux patins, ça ne marchera jamais. Et puis une planche arrive, de nulle part. Une vraie. Le petit con, c’est lui qu’a décroché le cocotier en bois du Japon. Celui qui bisque de pas être dans la bande. Il a chouffé. Il a trouvé. Une planche en fibre. Friable. Roulements ouverts. Bruit de crécelle. Fragile. De la merde. Trois, quatre jours plus tard : broyée. Le monde s’écroule. Tout est à recommencer.

On a compris. Négocié. Un truc américain. US of A. Pas à tortiller. Faut raquer. S’équiper. On monte en gamme. Marrant comme les marques deviennent belles quand on prononce leur nom des années après. Rollet. Gordon and Smith. Santa Cruz. AKG. Trucker Trucks. Yoyo Pro. Kryptonic… Les paincos et moi, on zone dans un village de l’Est de la France. Routes défoncées. Un festival de nids de poules. Bouses de vaches. Rares endroits à skater. Pentes. Faux-plats. Pas de piscines. Manquerait plus que ça. Les indigènes comme qui dirait ils kiffent pas des masses. Euphémisme. On crée des pistes de slalom à l’aide d’entonnoirs. L’automobiliste les écrase froidement du pneu droit. Cette fin d’été là, on a les cheveux longs, blonds. Les gonzesses, les mobylettes, les binouzes, on s’en tamponne comme de notre première clé à pipe de treize. C’est rien de dire qu’on dépare. Étrangers. On bidouille un bank en bois. Branlant. Trois tonnes. On rêve de skate-park et de Béton Hurlant. De Vans, tant qu’on y est. On dégotte un gazier qui fourgue du matos dans l’arrière-salle d’un troquet en loucedé, contrebande, acheté à Paname, une mine, on hypothèque l’argent de poche, on se met en frais. Les parents en reviennent pas qu’on s’endette à ce point-là, ce serait pas l’hérédité ? Sweat-shirt OffTheRoad. Rien que ça. On est des demi-Dieux. Advienne que pourra. Je me souviens d’une démonstration sur le parking de l’hypermarché Cora. On a taillé des bornes pour assister. Les gaillards venus des USA font des trucs incroyables sur les rampes. Merde alors. Ces mecs volent… Bouche bée au pied des installations. On moufte pas. Ça non. On est en grand uniforme d’apparat, planche au pied, tellement ressemblant avec les starlettes de la roulette que des familles viennent nous demander des autographes en frangliche, toutes emmerdées. Les dabs râlochent qu’on crame une paire de tatanes par semaine. T’es marrant, faut bien freiner, tourner, pivoter. Ça bitte que dalle, les vioques, une tannée. L’été se barre en couille. Le soleil aussi est branché skateboard. Il trisse faire des aerials dans d’autres contrées, cet enfoiré.

Je ne sais pas qui sont Tony Alva, Stacy Peralta, Jay Adams. Je sais juste que lors du bal pop à la salle Faber, le père Bertrand – cultivateur de son état, une sommité – enlève son béret uniquement ce soir-là ; qu’il a la marque blanche du couvre-chef au haut du front, contraste avec la peau tannée par les heures forcenées de tracteurs. A la petite supérette locale – Le Verniprix – ils ont réceptionné un magazine qui s’appelle Skate. Je sais juste que quand on l’ouvre, c’est comme si le soleil se levait. On prend les double-pages de lumière de Californie en pleine poire. On en est mentalement éclaboussés. Comparés à notre pays pourri, forcément, Sepulveda, Ventura, Santa Monica, ça le fait grave. Plein fouet. Les mecs dedans sont comme nous, mais immobiles. Immortalisés dans des poses démentes. Flottant en l’air. Back tail, nose tail… Photos, OK ? Pas vidéos… Nuance. Comprendre. Comment ? Par quel miracle, bordel à cul ? Putain d’Adèle ! Il faut recréer. Pallier. Reconstruire les mouvements. Les inventer. On adore ça. Kick-flip, tic-tac, pratiquer, échouer, s’y recoller. Les magazines. On les feuillète, dissèque. Un choc érotique. Comme le peuple parisien en 40 biglant les troupes allemandes défiler sur les Champs Élysées. Fascinés. Quelle propagande. On ne vit plus que pour ça. Skater. Saut en hauteur. Vitesse. Des soirées entières à griffer l’asphalte. A écouter des albums d‘America. Dîner ? Rien à branler. Rouler. Fendre le vent. Chaleur du macadam. Lumières rasantes. On est à fond. Wild and free. On cause anglais. Trois pétasses passent. Boudins. 360, tic-tac… Faut racheter du Coca. On se marre. On est les Rois. Rien à cirer.

Faut bien y retourner un jour, merde alors. Je suis dans un lycée de bourgeois. Ils me captent difficilement, faut avouer. Réciprocité. Je les aide pas. Je leur rends bien. Au centuple. Les aprèms où y’a pas cours, je gambille faire du stop à l’autre bout de la ville. Rentrer. Skater. Les journées encore chaudes comme elles savent l’être là-bas, l’été indien, le climat continental. Je passe au-dessus des voies ferrées qui fusent à l’infini en contrebas. Odeur de créosote. Yves Simon chante : « Laisse tes vieux journaux aux nouvelles d’hier, prends vite un manteau, dans les trains, y’a de l’air… » Je tends le pouce vers des heures de solitude et de liberté. Avide, comme au fait que tout viendrait fatalement à manquer. Ce trimestre-là, je soutiens seul contre tous la thèse selon laquelle la répulsion face au skateboard – cette en vogue trouille adulte, ce mépris de nos exploits – équivaut à la condamnation de la sexualité par la bonne société, à son rejet dans les ténèbres, à une forme particulièrement perverse et hautement franchouillarde de haine de soi. Je balance ça en cours de français. Je sais ce que je fais. La vieille bique va imploser. Je la connais. Je l’aime bien. Je châtie bien. La prof quitte la salle, outrée. Porte qui claque. Silence dans la foule. Un applaudissement à droite. Timide. Puis un autre. Suivi d’une sorte d’unanimité. Salve. Ces couards, muets sous le feu, sont tous avec moi. Je découvre la lâcheté. Je skate énormément. Tous les jours que Dieu fait. A la fin de l’année, je me fais lourder.

Ma fille a hérité de ma planche. L’année passée, elle se rend munie de l’objet à une démonstration à Londres, sponsorisée par un skate shop local. Il y a Tony Alva. Quand Alva prend le deck pour le signer, il a un moment d’arrêt. « Trente ans que j’ai pas vu un skate comme ça… » lâche-t-il, bluffé. Ma fille biche à mort. Tout le monde la regarde. Il paraphe en évitant les graffitis pré-existant. Lui claque la bise. Histoire. Relique. Ma Double-Deck est devenu un palimpseste. Ma grande fille bien-aimée a fait la jonction avec mon passé.

Aujourd’hui, je sais qui est Jay Adams. J’ai vu le film. Je me suis documenté. Je suis allé à LA. C’est grand. Trop, à mon goût. En descendant vers Ocean Blvd au volant de ma tire de location, j’observe deux gosses en train de glisser dans le bowl sous les projos au sodium du skatepark grillagé. Un troisième supervise tout ça, assis sur le rebord bétonné. La nuit est tombée. L’air est doux. Je les envie. Je sais que je ne vivrai plus jamais quelque chose de comparable. Intense. Pur. Brillant. Dédié. J’ai pas mal bourlingué. J’ai vécu dans plein de coins. M’y suis jamais senti chez moi. Intégré. Pierre qui roule. Toute ma vie, j’ai été une pièce rapportée.

Comme Jay.

 « Coz’ it’s a hell of a ride, and a journey to dust,
Say ‘I remember that…’ »

Jay Adams en 2011.
Jay Adams en 2011. Cliquez sur la photo pour accéder à une courte vidéo rétrospective.

 

 

 

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« Voilà l’aurore » vu par Loley sur Zonelivre.fr

Merci à  Loley, pour cette longue critique de « Voilà l’aurore » de Damien Ruzé, parue sur zonelivre.fr

Et félicitations à elle pour l’ouverture de son propre blog de lecture : « le shoot de Loley » (cliquez pour y accéder)

Extraits de sa chronique :

 « La fatigue s’écoule sur elle comme les milliers de tonnes de gravats d’un immeuble dynamité. Ciment substitué au sang dans le network de ses veines. Prise rapide. Fulgurante. » Je pense avoir affaire à un poète du noir avec des phrases percutantes.

L’action est suffocante, difficile de reprendre son souffle par moment, certaines scènes sont justes apocalyptiques et horribles pour le plus grand plaisir des lecteurs en recherche de sensations fortes et sanglantes. » (cliquez sur le texte pour lire la chronique en entier)

Toutes les informations sur ce livre sont disponibles en cliquant sur la couverture ci-dessous :

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« Voilà l’aurore » est un O.L.N.I. !

Et c’est Maud, une des lectrices de ce roman noir qui l’écrit à propos de « Voilà l’aurore » de Damien Ruzé :

« Voilà l’aurore. Un véritable O.L.N.I (Objet Littéraire Non Identifié). Une claque . Une écriture originale, saccadée, qui donne un rythme effréné à ce thriller.
J’avoue que j’avais un peu d’appréhension du fait de l’absence de dialogue, mais la construction, le style fait qu’il n’y a aucun temps morts. C’est vrai qu’il faut passer le cap des cinquante premières pages pour vraiment rentrer dans l’univers et prendre le rythme, mais ça vaut vraiment le coup.
La façon dont Damien Ruzé nous décrit les lieux, les personnages ; le vocabulaire qu’il utilise et notamment l’argot très présent, m’a fait penser à l’univers de Monsieur Audiard.
Une très belle découverte, qui change des récits conventionnels. »

Pour en savoir plus sur ce livre, il suffit de cliquer sur la couverture ci-dessous :

Voila-l-aurore-couverture

 

salon de neuilly plaisance

Damien Ruzé en « week-end noir » à Neuilly-Plaisance.

Ce 12ème salon du livre policier de Neuilly-Plaisance se déroulera les 5 et 6 avril 2014 et  Voila-l-aurore-couvertureDamien Ruzé fait partie des 38 auteurs invités.

Damien Ruzé

Il y dédicacera ses deux romans actuellement en vente : « Fin d’Amérique » (éditions Krakoen) et évidement son roman noir paru chez Rouge Sang éditions : « Voilà l’aurore » que vous pouvez découvrir ici en cliquant sur ce lien.

L’adresse de la rencontre :

Salle des fêtes. 11, Avenue Foch, Neuilly-Plaisance, 93360 France
Cliquez pour accéder au plan interactif
Cliquez pour accéder au plan interactif
Visuel de couverture : ©Mirabelle Ruzé & Jean-Christophe Menanteau

Voilà l’aurore couleur griotte.

Voici une jolie critique de « Voilà l’aurore » de Damien Ruzé parue hier soir dans le city mag impertinent « La Griotte » à la devise rigolote : « Niçoise ni soumise ».

La griotte

 

« Voilà l’aurore est carrément haletant. Phrases courtes et ciselées. Maîtrise de l’argot sans que ça ne sonne faux. Intrigues entremêlées. Ambiance glauque. Attachement aux personnages. Comme un parfum de Pulp Fiction de Tarantino. » Cliquez sur le lien pour lire la chronique en entier.

Merci pour le clin d’œil au chausseur éponyme du directeur de collections. Il est complet en mentionnant qu’Estelle Taburiaux, l’éditrice, collectionneuse presque compulsive et amoureuse des souliers de qualité, possède 137 paires de chaussures.

En savoir plus sur « Voilà l’aurore » et ses critiques de lecteurs ? Il vous suffit de cliquer sur ce lien et d’aller dans la rubriques « Avis ».

 

(c) Jean-Christophe Menanteau.

« Voilà l’aurore » : pas de tromperie sur la marchandise pour « Le noir émoi »

Merci beaucoup à Carine Boulay de cette jolie chronique sur son blog « Le Noir émoi ».

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« Singulier, saisissant, déroutant, étourdissant, VOILÀ L’AURORE de Damien Ruzé est un mélange détonant et audacieux. Une lecture hors normes dans laquelle je me suis furieusement et plaisamment laissée embarquer. » (cliquez sur la phrase pour lire la chronique en entier)

Cliquez sur « Voilà l’aurore »  pour avoir accès au livre et aux autres avis.

Image de une : (c) Jean-Christophe Menanteau.