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catule van gogh

Et si le 9 mars devenait la journée des droits de la Mort ?

Oui, Vous lisez bien, et cela n’a rien à voir (quoi que, peut-être un peu quand même) avec les débats en cours sur la fin de vie.

Chez Rouge Sang éditions, après avoir bien cherché sur le site Internet recensant les « journées mondiales » (cliquez pour y accéder) nous avons constaté que le 9 mars est une des rares dates libres pour caser une nouvelle journée revendicative.

Parce qu’au bureau, Catule la Mort nous tanne vraiment pour que cette journée existe en menaçant à nouveau de faire grève pour que sa demande de journée pour ses Droits aboutisse. Finalement elle n’est pas plus absurde que certaines autres.

Et puis, il faut se rappeler des conséquences de la dernière fois qu’il a mis la faux en bandoulière pour se cantonner à écouter les Beatles en faisant des mots croisés. Vous ne vous en souvenez pas ? C’est dans l’excellent livre « In Fine » de Stéphane Nolhart, et pour en savoir plus il vous suffit de cliquer sur la couverture ci-dessous :

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Avec en bonus, la bande-annonce de ce livre qui vous laissera en vie différemment:

 

 

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« In Fine » : Et si la mort faisait grève ?

C’est le titre de la jolie critique du livre « In Fine » de Stéphane Nolhart, parue sur le site « Le provocateur de sourires ».

Extrait :

« Drôle, caustique, touchante et intelligente, la lecture de In Fine est un moment succulent. L’écriture de Stéphane Nolhart est tranchante comme une faux. De rires en sourires, il mène une réflexion philosophique aiguisée sur le monde d’aujourd’hui, en quête d’une vie éternelle qui ne serait sans doute pas le cadeau que l’on pourrait croire… » (cliquez sur le texte pour lire la chronique entière)

Envie d’en savoir plus sur « In Fine » ? Il vous suffit de cliquer sur la couverture ci-dessous :

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In Fine : Aimez la Mort, elle vous le rendra !

Belle et longue critique d’un lecteur, Patrice Dauthie, sur « In Fine » de Stéphane Nolhart.

« Les éditions Rouge Sang continuent de nous surprendre et, après quelques excellents polars (cf Ruzé, Perrin-Guillet etc.), publient cette fois le petit essai de Stéphane Nolhart intitulé « In Fine ». J’utilise à dessein le vocable « essai » parce que ce texte indubitablement loufoque a une portée quasi philosophique. Mais rassurez-vous, cet ouvrage n’est pas réservé à quelques intellectuels poussiéreux. Il est question de la mort, si souvent dépeinte sous les traits et les hardes de la grande faucheuse que nous connaissons tous. Stéphane, quant à lui, choisit un autre vecteur d’anthropomorphisme en lui donnant l’aspect d’un type nommé Catule, un individu aux allures de quadragénaire à qui on prêterait volontiers, avec son mètre quatre-vingt-cinq et ses costumes de bonne coupe, des allures de Malko Linge ou de San-Antonio. Contrepied parfait. Contrarié par son impopularité et les progrès de la médecine – personnifiée sous les traits d’Asclépios, le dieu de la médecine dans la mythologie grecque – Catule décide de faire grève. Une grève partielle, juste pour faire chier, genre débrayage impromptu dans une usine agroalimentaire. Il cesse de faire clamser les humains de plus de 80 ans. Catastrophe. Des milliers de vieux ne meurent plus et engorgent les maisons de retraite, les familles ne savent plus où coller leurs vioques, les croque-morts pointent au chômedu, les religieux sont déboussolés, les caisses de retraite vacillent, une nouvelle crise financière pointe le bout de son nez. Même la fille d’Asclépios, la redoutable Acéso, ne réussira pas à faire fléchir l’obstination de Catule, trop assoiffé de reconnaissance et de « Like » facebookiens. Pensez : grâce à lui, on en est à 110 milliards de cadavres depuis que l’homme est l’homme ! Grâce à lui, à ses efforts pour mettre au point le Sida, la grippe asiatique et tout ce qui précipite la fin des humains, la médecine prolonge la vie et tire tout le bénéfice médiatique de l’affaire. Et que deviendrait-on si plus personne ne passait l’arme à gauche ? La mort a du bon et pourtant elle est vilipendée. Injustice irréfragable aux yeux de celui qui veut être reconnu dans son travail, comme tout employé de Prisunic veut sa photo dans le bureau du manager avec l’estampille « employé du mois ».

Autant vous dire, j’ai lu le bouquin à l’avant-veille d’une visite de contrôle chez mon oncologue et cette lecture m’a enchanté. Il y a longtemps que je me prépare à l’inéluctable et pourtant, personne n’est un héros quand il s’agit de se confronter à sa propre finitude. J’ai trouvé le pitch génial. Génialissime même. J’ai eu un peu peur en début de lecture. Comment Stéphane allait-il réussir à nous passionner de bout en bout alors que tout est dit dans les premières pages de l’ouvrage ? Je ne vous le dirai pas. Sachez cependant que Jacques Vergès, ressuscité d’entre les morts, donnera un coup de main à Catule dans son entreprise, ce qui donne lieu à des échanges délectables et à quelques interviews de journaleux sortis tout droit de la boîte à persiflages de l’auteur. Sachez aussi que Stéphane prête à Catule des talents de cruciverbiste qui bute sur des définitions du genre : « se vide lorsque le coup est tiré » (et se termine par « ouille »). Soyez sympas : invitez Catule à rejoindre votre liste d’amis FB. Ça vaut le coup. Parole de condamné sursitaire… que nous sommes tous. »

Vous en voulez encore ? Cliquez sur la couverture d’In Fine pour en savoir plus :

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death strike

« In Fine » dans « Black Novel »

Comme toujours Pierre Faverolle offre sur son blog une critique pertinente, ici du roman « In Fine » de Stéphane Nolhart.

black novel pierre faverolle

Extrait :

« Si le sujet et le début de ce roman peuvent étonner, je dois dire que, pour peu que l’on apprécie l’humour noir, ce roman est un régal, ne serait-ce que parce qu’il avance avec une logique incontournable. A partir d’un sujet original, l’auteur regarde tous les aspects de l’autre coté de la lorgnette. Et c’est un livre que ne renierait pas un Pierre Desproges, par exemple. Car le cynisme y côtoie joyeusement le burlesque voire l’absurde. »
Cliquez sur l’extrait pour accéder à la chronique complète.

Toutes les informations sur « In Fine » et ses modalités d’achat sont accessibles en cliquant ci-dessous sur la couverture du livre :

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salon de châteauroux

IN FINE : rendez-vous avec la Mort à Châteauroux.

C’est une exclusivité MONDIALE : les confidences de Catule la Mort seront pour la première fois en signature à « l’Envolée des livres » de Châteauroux, les 12 et 13 avril 2014.

Ce roman désopilant, écrit par Stéphane Nolhart, vous permettra de tout savoir sur la Mort : ses goûts vestimentaires et musicaux, ses petites manies et surtout ses angoisses.

nolhart bonne defVous saurez comment et pourquoi « Catule la Mort » décide un  jour de devenir aussi célèbre qu’une rock-star, pour être enfin reconnu à sa juste valeur, en engageant un communiquant célèbre et en utilisant les réseaux sociaux.

En revenant de Châteauroux avec votre exemplaire d‘In Fine dédicacé par le beau ténébreux – mais souriant – de notre équipe d’auteurs, vous allez vous engager dans une démarche étonnante : aimer enfin la Mort à sa juste valeur.

Pour tout savoir sur IN FINE, accéder à un large extrait gratuit et lire les premiers avis de lecteurs, il suffit de cliquer sur ce lien.

Et pour avoir toutes les informations sur ce salon littéraire de Châteauroux, c’est en cliquant sur celui-là.

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IN FINE : Le livre de la Mort enfin en version papier !

Nous sommes très fiers de vous annoncer la sortie officielle en version papier du livre « In Fine » de Stéphane Nolhart.

Il était difficile pour Rouge Sang éditions, alors qu’elle est omniprésente dans nos ouvrages, de passer à côté de la publication de ce témoignage de la Mort en personne.

Grâce à ce roman vous saurez enfin tout sur la vraie vie de la mort.

Jusque-là, le secret était bien gardé.

 Vous pouvez vous procurer cet ouvrage en cliquant sur ce lien.

COUVERTURE IN FINE 4ème de couverture :

La Mort est dans notre imaginaire la seule inconnue dont nous ne pouvons refuser l’étreinte quand elle le désire. Mais que savons‑nous d’elle ? Rien ou presque.

Cette confession exclusive révèle au monde ce qu’aucun historien, ni chercheur, ni médecin n’a jamais pu dévoiler : la Mort a un nom ! Catule, de sexe masculin, bel homme et fan des Beatles.

Catule la Mort déprime. Il se sent mal‑aimé par l’humanité, supplanté dans le cœur des hommes par la médecine et ses rêves grotesques de vie éternelle. Alors, la Mort décide de se mettre en grève et d’organiser une sensationnelle opération de communication planétaire pour instaurer un monde où il sera enfin reconnu d’utilité publique, adulé comme une Star.
« C’est la gloire, les lauriers et les applaudissements ou je débraye. »

Citation :

Catule la Mort (Officiel) : « Mourir est la dernière chose à faire. Lol. »
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 Avis :

« Un témoignage poignant qui bouleverse tous les clichés sur notre inéluctable fin. Et si, d’une façon absurdement désopilante, la Mort était tout simplement une forme d’humanité ? »

nolhart bonne def

Stéphane Nolhart

Enfance
Groupe préféré : Les Musclés.
Livre préféré :  Rahan, dans Pif Gadget.
Fringues : Kickers et sweat- shirt U.C.L.A.
Acteur  préféré: Terence Hill
Il déteste écrire.

Collège
Groupe préféré : Les Clash
Livre préféré : Des fleurs pour Algnernon.
Fringues : Bandana & Rangers.
Acteur  préféré : Steve Mac Queen
Il écrit ses premières  lignes publiques dans le magazine du collège, pour faire rire ses potes.

 Lycée
Groupe préféré : INXS
Livre : Les Fleurs du Mal.
Fringues : En noir.
Acteur préféré : Peter Sellers
Il tient des carnets, prend des notes et joue avec les mots pour passer le temps en cours de Math.

 Fac
Groupe préféré : Bob Marley
Livre : Neuf essais sur Dante, de Borges.
Fringues : Jean usé & chemise blanche.
Acteur  préféré: James Belushi.
Il n’écrit rien. Il lit.

 Adulte
Groupes préférés : Les groupes de presse et d’éditions qui le nourrissent.
Livres : Ceux qu’il écrit comme nègre pendant 8 ans.
Fringues : Jean et Converses.
Acteurs  préférés : Ses éditeurs.
A l’approche de la quarantaine. Il passe à l’acte et commet des romans.
«  Les ailes de Giacomo » chez Ple éd en 2007,
«  Je ne vous voyais pas comme ça »  chez Ple éd en 2009
« Blackbook » chez Laura Mare éd. en 2011.
Et une biographie : « Vinc, biographie d’un peintre after pop art » chez Notari éd, en 2012.
2013 : « In Fine » édition numérique uniquement chez Mots Ouverts éditions.

Parution début 2014 de « In Fine » version papier chez Rouge Sang éditions

La rumeur assure qu’il préparerait en secret un polar déjanté. Mais chut…