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Mort d’un homme : n’est-il qu’un flic de moins ?

Marc Louboutin, ancien Lieutenant de Police, auteur de « Métier de chien » et directeur éditorial du livre « Flic de rue » de Fred de Mai, réagit à la mort en service d’un policier, dans l’Aveyron, hier.

« Après tout ce n’était d’un flic…

Hier, dans l’Aveyron, un policier est mort, fauché par une voiture lors d’une opération de contrôle de vitesse. Un conducteur qui voulait s’enfuir. Quitte à tuer. Pour éviter une contravention de plus. Pour des pneus lisses dit-on. Pour éviter de payer quelques €uros d’amende, ou juste préserver des points de permis de conduire, il a pris une vie. Après tout ce n’était qu’un flic.

Les médias, pour cette mort, ont déjà oublié les « Je suis policier » brandis dans la foule des « Je suis Charlie ». Il y a donc une incompréhensible échelle de valeur dans les morts en service de policiers. Le meurtrier – car c’en est un – est déjà dans les titres de presse décrit comme un simple et vulgaire «chauffard». Un accident banal en quelque sorte. Cela ne mérite que quelques secondes aux journaux de vingt-heures et quelques lignes dans les manchettes. Pas plus. Après tout ce n’était qu’un flic.

Le côté criminel de cet acte ? Mis de côté. Déjà apparaissent les commentaires honteux aux relents de mépris. « Il avait accepté d’être payé pour prendre des risques » ou encore « Un simple accident du travail comme dans le BTP ». Bien sûr. Que les policiers soient très majoritairement blessés ou tués volontairement par des tiers et non par fatalité ou négligence n’est pas très important finalement. Après tout ce n’était qu’un flic.

Qu’importe qu’il y a une quinzaine de jours à Rouen un autre policier ait été également percuté par une voiture et se trouve toujours dans un état grave. Qu’importe que fin mars un autre ait été mutilé à vie, un doigt arraché, toujours par un véhicule en fuite. Qu’importe que ce type d’agressions soient devenues monnaie courante. Qu’importe que des automobilistes en faute ou délinquants trouvent de plus en plus normal de s’échapper en percutant les représentants des forces de l’ordre comme des quilles avec une certaine impunité au regard des conséquences. Car à chaque fois, le sang, la douleur et parfois la vie ne se payent que d’un constat méprisant : après tout ce n’était qu’un flic.

Une voiture est une arme mortelle par destination. Foncer sur une personne est une intention homicide. Les magistrats, le plus souvent, l’occultent. On parle de «peur» du conducteur, de fuite irraisonnée, de fatalité, d’excuses… et de sanctions symboliques. Voilà ce qui dans la balance vaut autant, voire plus, que la vie qui bat sous un uniforme. La victime ne pèse pas lourd. Après tout ce n’était qu’un flic.

Une fois encore, le même discours funèbre et convenu de lieux communs empilés en tremolos de théâtre sera prononcé. Il donne la nausée aux policiers et à ceux qui les soutiennent tant il a été trop entendu. Il n’y aura sans doute pas d’annonce ferme et définitive de prise en compte, systématiquement, de la gravité de ces conduites criminelles devenues coutumières depuis trop longtemps. Quelques mots habituels, un drapeau sur un cercueil, des médailles sur un coussin, une sonnerie aux morts et le Ministre pourra repartir à ses occupations politiques plus importantes. Après tout ce n’était qu’un flic.

Il restera, après la cérémonie, une épouse qui pleure et l’incompréhension d’un bébé d’un an déboussolé par la foule, le bruit et la fatigue. Des proches effondrés, des collègues qui serrent les dents de tristesse et de colère. Toute une profession blessée au cœur qui pense à eux du fond de son âme. Pourquoi cela toucherait-il plus de monde ? Après tout ce n’était qu’un flic.

Cette petite fille grandira sans son papa, dans le reflet, peut-être, d’un portrait bordé de noir que sa maman embrassera de désespoir en cachette pour ne pas lui montrer sa peine inconsolable. Elle maudira sans doute le jour de la mutation de son mari dans ce Sud si attendu, après des années parisiennes, dont le couple se réjouissait il y a juste six mois. Là où ils attendaient d’être heureux et un cadre meilleur pour l’éducation de leur enfant. A la place du bonheur ils ont trouvé la violence gratuite, la bêtise criminelle, le mépris de l’uniforme et la vie fracassée contre une carrosserie. Qui s’en souciera encore dans quelques jours seulement ? Après tout ce n’était qu’un flic.

Il s’appelait Benoît Vautrin. Il avait 37 ans et un avenir radieux devant lui. Il était policier à Decazeville. Pour la majorité des gens ce n’était qu’un flic. Un de ceux dont la vie, visiblement, vaut moins que les autres. Un de ceux dont la société accepte la mort avec indifférence mais qui aurait été placé au pilori honteux des accusés s’il avait eu le temps de tirer pour se défendre du monstre d’acier et tôle qui se ruait lâchement mais mortellement vers lui. Il est de ceux qu’il est devenu facile de sacrifier, d’en mépriser la valeur de l’existence. Après tout ce n’était qu’un flic.

Pas pour sa famille. Pas pour ceux qui l’aimaient. Pas pour l’ensemble ses camarades. Pas pour nous. Pas pour ceux qui gardent conscience du vrai prix d’un homme. Il était surtout celui, comme ses frères et sœurs d’Arme, qui était prêt à chaque prise de service à exposer sa peau pour les autres, même sur une simple mission de routine. Il est aujourd’hui celui qui a donné sa vie pour vous durant l’une d’elles.

Il s’appelait Benoît Vautrin.
Ce n’était pas qu’un flic.
C’est un héros.

Ne l’oubliez pas. »

 

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l 627

L-627 et Métier de chien.

Ce film de Bertrand Tavernier, sorti dans les salles en 1992, et qui est devenu une légende repasse ce soir sur Arte à 20h50.

Notre auteur Marc Louboutin a connu cette époque, il y consacre une large partie du tome 1 « De la vocation au dégoût » de son livre « Métier de chien ».

Nous lui laissons la parole :

« Ce film est Presque un documentaire tellement c’est réaliste sur la police des années 80 en région parisienne. On a tendance, avec le temps comme tous les « vieux cons » à dire que « c’était le bon temps ». On idéalise. La réalité est plus mesurée : Nous n’avions pas de moyens, peu de bagnoles en bon état, des locaux pourris quasiment dans tous les services. Nous dormions peu, faisions parfois des semaines de 80 heures. Comme nous rédigions nous-même les procédures – et l’informatique n’existait pas – sur le papier cela tenait toujours. Au prix d’entorses parfois à la « vérité ». Fallait juste que la couche de vernis procédurale soit solide. Le seul avantage – et non des moindres – c’est que la hiérarchie nous laissait le plus souvent bosser exactement comme nous voulions, souvent prenait ses patins concernant nos affaires. Nous étions encore commandé par des « patrons », des vrais, pas « gérés » comme aujourd’hui, trop souvent par des simples cadres administratifs.

Pour nous la police c’était la guerre contre la drogue, et plus largement contre la délinquance. Et on ne fait pas de guerre avec des bons sentiments. Surtout dans la rue où la seule loi qui existe c’est la loi du plus fort. Le reste c’est au mieux de la discussion de bistrot au pire de la gesticulation intellectuelle.

Quand le film est sorti, j’avais réussi à être muté à Chambéry. Après l’avant-première réunissant policiers et magistrats, il y a eu un débat. Animé par notre jeune commissaire qui avait arrêté une fois le bus et deux fois sa montre par mégarde en oubliant de la remonter. Il a condamné les méthodes montrées dans le film. Évidemment. Les substituts et les juges d’instruction m’ont alors demandé si j’avais travaillé comme cela jusqu’à quelques mois plus tôt, avant mon arrivée. J’ai dit « oui ». Je me suis fait traiter de facho, de voyou, d’indigne d’être policier. Seul Eric du Montgolfier, le Procureur d’alors de la ville, semblait réellement intéressé et m’a invité à venir lui en parler dans son bureau. J’ai décliné : il n’y avait pas prescription…

Depuis les bonnes âmes ont pris les commandes partout depuis au moins vingt ans, avec les résultats que l’on connait.

Au delà du film, que je recommande évidemment, pour ceux que cela intéresse de savoir comment au fil du temps nous sommes arrivés à la situation actuelle, je me suis attaché à le raconter dans « Métier de chien ». Le livre est plus cru encore que le film, tout simplement car j’avais plus d’espace de narration. Sans le carcan d’un film, on peut aller plus loin, tout à fois sur la période, qui est bien plus longue dans le livre, mais aussi dans les détails ou tout simplement en narrant des scènes, ou des situations, qui sont souvent trop outrancières pour le cinéma.  Sans compter ce qu’il ne faut pas raconter sur le fonctionnement réel de la police. Tout cela est pourtant dans « Métier de chien »… « 

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce livre, ou se le procurer, les informations sont disponibles en cliquant sur la couverture ci-dessous. Chaque livre commandé est numéroté et dédicacé par l’auteur.

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Bonus : un passage emblématique de ce film :


L.627 par lepoulpe33

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Sortie de « MÉTIER DE CHIEN – Tome 1 : de la vocation au dégoût. »

Un livre sur la police sans concession ni langue de bois.

Ce livre, sorti initialement en avril 2007 sous le titre « Métier de chien – Lettres à Nicolas » fut censuré par son propre éditeur deux ans plus tard, alors qu’il restait plus de 2000 exemplaires à vendre.

La sécurité, un des axes fort de la politique de Nicolas Sarkozy, était alors sur toutes les lèvres et sans doute que la parole crue de l’auteur – l’ex policier Marc Louboutin – dans les médias de masse était devenue insupportable tant elle était en décalage avec les discours de l’époque.  Il a mis deux ans à pouvoir récupérer les droits de ce livre.

Il ressort ce 18 septembre, sous une forme rénovée pour éviter les polémiques politiques inutiles, à la demande de très nombreux policiers pour lesquels il s’agit d’un ouvrage emblématique et de lecteurs avides de savoir la réalité de ce métier et qui n’ont pu se le procurer.

Ce livre, sans indulgence pour l’auteur ni pour les faits, est l’histoire sans artifice d’un des derniers membres du corps des Inspecteurs de Police des années 80 à 2000. De ce point de vue-là, c’est presque un témoignage historique.

Mais si la police s’est réformée, le métier de « flic de rue », lui, est resté le même. A l’heure où cette semaine cinq policiers se sont donnés la mort, en cette période où Nicolas Sarkozy revient en politique accompagné d’ex-cadres de la police pour rejouer la même partition sécuritaires, et alors que Manuel Valls a utilisé le Ministère de l’Intérieur comme trampoline de carrière, comme son prédécesseur, pour affirmer son autorité, ce livre est plus que jamais d’actualité.

Pour savoir ce qu’une carrière de policier signifie, pour comprendre les femmes et hommes sous l’uniforme ou en civil cachés derrière les slogans politiques, pour savoir quelles sont leurs réussites, leurs peurs et aussi parfois leur malaise jusqu’à vouloir en finir, ce livre est indispensable.

Parce qu’aujourd’hui peut-être encore plus qu’hier, nombreux sont les policiers qui, comme l’auteur, expriment clairement qu’ils sont passés de la vocation au dégoût.

Début 2015 « « MÉTIER DE CHIEN – Tome 2 : Paroles de flics. » reprendra leurs témoignages anonymes recueillis par l’auteur entre 2003 et 2014.

Pour en savoir plus sur le livre et le commander, c’est en cliquant sur la couverture ci-dessous. La version numérique de l’ouvrage sera disponible dès demain 19 septembre.

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(c)Fred de mai et Rouge Sang éditions. Reproduction interdite. Tous droits réservés.

Le blog « Garoupe » a aimé « Flic de rue ».

Comme à chaque lecture, Alexandre Burg, qui tient le blog littéraire « Garoupe », écrit une longue et détaillée chronique.

C’est essentiellement pour cela que nous aimons travailler avec lui, non parce qu’il est laudateur, loin de là, mais car chaque critique est une véritable explication de ses avis, qu’ils soient bons ou plus mitigés.

Il a lu « Flic de rue ». Il l’a aimé. Et ses réserves ont fait l’objet d’une discussion cordiale avec l’auteur, Fred de Mai, dans les commentaires de ce  blog.

Extrait :

« …une fois ce rythme particulier intégré et accepté (et cela peut ne pas plaire à tout le monde) par notre petit cerveau, la lecture est plus facile, plus fluide… comme du slam qui coule à toute berzingue dans un besoin compulsif de s’exprimer.
Car c’est finalement de ça dont il s’agit : Fred de Mai ressent ce besoin de s’exprimer sur son métier, sur sa vie (l’un étant sans aucun doute le pendant de l’autre et vice versa), sur sa carrière. Chaque passage est un souvenir évoqué par le policier : tantôt drôle, tantôt grave, tantôt triste, tantôt ubuesque. si on met un peu de temps à rentrer dans ce curieux témoignage, on finit inévitablement par être touché par cette confession aux accents sincères. » (cliquez sur le texte pour lire la chronique entière)

Pour en savoir plus sur « Flic de rue » par Fred de Mai, c’est en cliquant sur la couverture ci-dessous :

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Sortie le 18 septembre du tome 1 de « Métier de chien ».

L’équipe de Rouge Sang éditions est heureuse de vous annoncer que « Métier de chien », tome 1 : de la vocation au dégoût, sera disponible aux envois le 18 septembre, date définie avec notre imprimeur CPI. Cette nouvelle version, actualisée et mise à jour, reprend l’intégralité du témoignage original.

Ce livre, sorti initialement en avril 2007 sous le titre « Métier de chien – Lettres à Nicolas », fut censuré deux ans plus tard par son propre éditeur malgré au moins 2000 exemplaires restant disponibles à la vente.

De très nombreux lecteurs – souvent policiers – avaient milité pour que l’auteur, Marc Louboutin, récupère ses droits sur l’ouvrage, ce qui fut possible, en grande partie grâce à eux, en juin 2011.

Pour fêter cette annonce attendue avec impatience, Rouge Sang éditions a décidé d’ouvrir les précommandes de « Métier de chien », avec en cadeau, pour les 150 premiers acheteurs, une dédicace manuscrite de Marc Louboutin sur des exemplaires numérotés.

Les numéros seront attribués sans dérogation possible par ordre de validation des commandes. Note importante : si vous souhaitez des dédicaces particulières, indiquez le dans la partie « ajoutez une note » de votre commande.

MISE A JOUR du 3 septembre à 18h00 : Devant le succès de l’opération, après la prévente des 150 premiers exemplaires numérotés et les nombreuses demandes supplémentaires reçues, l’opération est reconduite jusqu’à lundi 8 septembre 9h00 ou 250 exemplaires réservés.

Pour lancer votre commande, c’est en cliquant sur la couverture ci-dessous :

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(c) Fred de Mai et Rouge Sang éditions. Reproduction interdite.

Loley se shoote avec un « Flic de rue ».

Belle chronique de « Flic de rue » de Fred de Mai, par cette critique-partenaire qui tient désormais son propre blog : « Le shoot de Loley ».

Extrait :

« L’auteur y a côtoyé la misère, la violence et la maltraitance sur les enfants, la vraie détresse et ses appels au secours.
Même si ces hommes de paix aident des personnes qui en ont tant besoin ils se sentent impuissants, impossible de changer la vie des gens pour autant » (cliquer sur ce texte pour lire la chronique en entier)

Pour en savoir plus sur « Flic de rue », c’est en cliquant sur la couverture ci-dessous :

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Et toujours nos offres d’été avec le port offert ! en cliquant ici

 

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La première chronique sur « Flic de rue » est belge.

Merci à Nathalie Vanhauwaert pour cette jolie et longue critique de « Flic de rue » de Fred de Mai sur son blog « Le coin lecture de Nath ».

Comme toujours les articles sur nos livres sont particulièrement soignés par cette critique littéraire belge. (Amis de Belgique,  n’oubliez pas que grâce aux aides à la diffusion de la culture francophone, vos frais de port des ouvrages commandés sont bien moindres que pour la France, c’est donc l’occasion idéale de compléter vos projets de lecture pour cet été.)

Extrait :

« Lorsqu’un flic en activité décide de partager avec vous ses sentiments et ressentiments concernant son métier cela donne ce récit publié par Les Éditions Rouge Sang dans la collection « Témoignage ».
Je peux vous dire que cela ne laisse pas indifférent et change le regard que l’on pourrait avoir sur la profession.
Qu’est ce qu’il faut comme dose de passion , d’amour et d’abnégation  pour exercer ce métier qui lui ne vous respecte pas. » (cliquez  sur le texte pour lire la chronique en entier)

Et pour en savoir plus sur « Flic de rue » ou commander cet ouvrage, il suffit de cliquer sur la couverture ci-dessous :

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D’autres critiques sur ce livre ont été publiées ces derniers jours, elle seront vite relayées ici.

Et n’oubliez pas, pour vos lectures estivales, que nous offrons les frais de port pour nos packs de quatre livres commandés. (cliquez pour voir nos offres groupées)

 

norbert top chef

Le policier Fred de Mai cuisine Norbert Tarayre (ou le contraire ?)

Les deux chefs (l’un dans la police, l’autre en cuisine) se sont rencontrés par hasard à Lyon.

L’occasion pour Fred de Mai de dédicacer son livre « Flic de rue » au demi-finaliste de l’émission « Top Chef 2012″ et animateur de l’émission « Le Défi » avec Jean Imbert (vainqueur Top Chef 2012) et « 100% cuisine » sur M6.

Une rencontre sympathique qui tombe à pic pour le médiatiquement déjanté Norbert Tarayre qui profite, comme beaucoup, de la pause estivale pour lire.

On ne sait pas bien lequel des deux hommes a « cuisiné »* l’autre, mais de nombreux policiers  espèrent que cette rencontre va amener le célèbre « Norbert » à revisiter la recette du « boeuf-carottes »** pour peut-être la rendre plus digeste.

* cuisiner : interroger en argot policier

** »Boeuf-carottes »: synonyme argotique d’un passage à l’Inspection Générale de la Police Nationale  pour les policiers.

Toute l’équipe de Rouge-Sang éditions attend avec impatience l’avis du chef-cuisinier sur « Flic de rue ».

Pour en savoir plus sur ce livre, cliquez sur la couverture ci-dessous :

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Tous droits réservés. reproduction interdite. Rouge Sang éditions

Flic de rue : « Rarement une lecture m’a autant touchée. »

Belle critique de notre lectrice Christelle, publiée sur notre site :

« Sur chaque nouvelle lecture, j’aime avoir toujours plein de petits marque- pages pour pouvoir garder à chaque moment où je le décide, des mots, des phrases que j’ai envie de relire.

Des instants de lecture que tu veux garder bien au chaud, jalousement mais dont tu n’as qu’une seule envie : les partager quand même. Parce que tu ne sais jamais trop comment tu vas pouvoir toucher quelqu’un d’autre de la même manière et leur donner ainsi l’envie de ressentir la même chose que toi.

Avec Fred de Mai, j’ai dû me fabriquer des marque-pages supplémentaires.

C’est comme au cinéma . Chaque film fait ressortir des répliques dites  » culte » qui auront marqué les esprits.

Dans  « Flic de Rue », si je devais ne retenir qu’un seul instant, il serait celui -ci :

 « Ange gardien de la Paix :

Je ne sais toujours pas ce qui me pousse encore, après 18 ans . D’où me vient cette motivation, toujours intacte quand le moment vient. Aujourd’hui encore, il y a en moi cette alarme qui résonne dans mes tempes où afflue le sang de mon cœur vaillant, cœur sans peur quand l’injustice agresse avec violence le monde dont je garde la paix. « 
Moi, je sais à présent ,tout comme lui, « pourquoi ».

Je ne suis pas du métier. J’en connais néanmoins beaucoup autour de moi. Et l’espace de 3 jours, je suis entrée moi aussi dans cette  » Grande Maison » avec Fred De Mai  » et les Autres ». L’impression de vivre ses joies, ses peines, ses rancœurs, ses tristesses avec lui . T’es pas Flic mais tu as envie d’être sa co-équipière pour l’aider, le soutenir et le réconforter.

Est-ce donc la pudeur de mes amis ou leur côté protecteur vis à vis de moi qui les empêchent de me raconter leur quotidien, leurs angoisses ,leurs peines, leurs tortures ?

Plus de doutes, oui, c’est bien ça : Jusqu’au bout, avec conviction et passion, ils « me » protègent.

Tu reçois ce livre un jeudi , tu te dis que tu vas devoir t’accorder vraiment du temps que tu n’as pas sur ces prochaines semaines pour le découvrir. On est samedi , 2h30 du matin, tu es fatiguée mais tu termines alors que tu faisais tout pour que cela ne s’arrête pas.

Rarement une lecture ne m’avait autant touchée. Rarement j’ai pleuré sur » du papier ».
Mon côté sensible plutôt bien étayé et fourni pourrait expliquer tout ça.

Mais non, cela va au delà de ça. Je suis persuadée que le plus grand des gaillards pourra même avoir sa larme. Persuadée que même le plus « anti -flic » possible ne regardera plus cette profession du même œil et acceptera le plus facilement du monde, la moindre réprimande.

Un récit bouleversant qui te chamboule et te bouscule.
Merci néanmoins d’avoir préservé mes yeux souvent embués pour laisser place à des moments de rires, de sourires face à certains récits plus que cocasses et inimaginables quand tu n’y es pas « pour de vrai ».

Une plume à la fois sarcastique, émouvante, drôle, ironique, poétique.

Pour finir comme je l’ai commencé avec l’un de mes petits marque-pages « spéciaux » :
  « Point positif, c’est au cours de l’un de mes nombreux trajets entre Lyon et Marseille que j’ai décidé d ‘écrire. « 

Merci « finalement » à cette Grande Maison et ses travers, merci à tes 29 mois de galère car finalement c’est grâce à eux que je peux dire :
  « Merci à toi pour cette magnifique décision .« 

Pour en savoir plus sur « Flic de rue », c’est en cliquant sur la couverture ci-dessous :

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Parution de « Flic de rue », de Fred de Mai le 30 juin

Nous avons le plaisir de vous annoncer que les commandes pour « Flic de rue » seront ouvertes cette semaine et que les premières livraisons partiront le 30 juin.

Présentation :

Fred de Mai est le pseudo d’un policier en activité, auteur et photographe. Il a choisi l’anonymat pour des raisons de discrétions professionnelles.

Ce livre est un recueil de sentiments et ressentiments sous forme de textes mêlant poèmes, slams et témoignages.

Que ce soit en tenue ou en civil, à Paris, Lyon ou Marseille, en Police-Secours ou en BAC, il a toujours été un « Flic de rue » qui a vécu chaque mot de ce livre.

Il est l’auteur de toutes les photos publiées dans cet ouvrage.

 « En voyant l’impact dans le mur, j’ai su que ce soir-là, j’étais passé tout près de la mort, mais je n’ai jamais su pourquoi. »

Dans l’attente, nous vous offrons, avec cette bande annonce, un extrait de texte et de photos de ce livre de témoignage d’un « Flic de rue ».